Misère radicale…

des dernières productions youtubiques de Florence Charrier en automouvement circulaire de dialogue avec elle-même en l’extrême radicalité de la représentation spectaculaire aliénatoire de la merde internet autonomisée sur le terrain dévoyé de la vacuité et de la fausse critique communiste de la Gemeinwesen tronquée…

25/09/2020

« Cette structure se montre sous les traits les plus grotesques dans le journalisme, où la subjectivité elle-même, le savoir, le tempérament, la faculté d’expression, deviennent un mécanisme abstrait, indépendant tant de la personnalité du « propriétaire » que de l’essence matérielle et concrète des sujets traités, mis en mouvement selon des lois propres. L’« absence de conviction » des journalistes, la prostitution de leurs expériences et de leurs convictions personnelles ne peut se comprendre que comme le point culminant de la réification capitaliste. » (Lukàcs, Histoire et conscience de classe)

« Car ce n’est que comme catégorie universelle de l’être social total que la marchandise peut être comprise dans son essence authentique. Ce n’est que dans ce contexte que la réification surgie du rapport marchand acquiert une signification décisive, tant pour l’évolution objective de la société que pour l’attitude des hommes à son égard, pour la soumission de leur conscience aux formes dans lesquelles cette réification s’exprime, pour les tentatives faites pour comprendre ce processus ou pour se dresser contre ses effets destructeurs, pour se libérer de la servitude de la « seconde nature » ainsi surgie. » (Lukàcs, Histoire et conscience de classe [cité par Debord dans La société du Spectacle])

« Quand Luckàcs, en 1923, montrait dans cette forme la médiation enfin trouvée entre la théorie et la pratique, où les prolétaires cessent d’être « des spectateurs » des événements survenus dans leur organisation, mais les ont consciemment choisis et vécus, il décrivait comme mérites effectifs du parti bolchevik tout ce que le parti bolchevik n’était pas. Lukàcs était encore, à côté de son profond travail théorique, un idéologue, parlant au nom du pouvoir le plus vulgairement extérieur au mouvement prolétarien, en croyant et en faisant croire qu’il se trouvait lui-même, avec sa personnalité totale, dans ce pouvoir comme dans le sien propre. Alors que la suite manifestait de quelle manière ce pouvoir désavoue et supprime ses valets, Lukàcs, se désavouant lui-même sans fin, a fait voir avec une netteté caricaturale à quoi il s’était exactement identifié : au contraire de lui-même, et de ce qu’il avait soutenu dans Histoire et conscience de classe. Lukàcs vérifie au mieux la règle fondamentale qui juge tous les intellectuels de ce siècle : ce qu’ils respectent mesure exactement leur propre réalité méprisable. Lénine n’avait cependant guère flatté ce genre d’illusions sur son activité, lui qui convenait qu’« un parti politique ne peut examiner ses membres pour voir s’il y a des contradictions entre leur philosophie et le programme du parti ». Le parti réel dont Lukàcs avait présenté à contretemps le portrait rêvé n’était cohérent que pour une tâche précise et partielle : saisir le pouvoir dans l’État. » (Debord, La société du Spectacle)

« On apprend toujours quelque chose de son adversaire. Il faut croire que les gens de l’État ont été amenés, eux aussi, à lire les remarques du jeune Lukàcs sur les concepts de légalité et d’illégalité ; au moment où ils ont eu à traiter le passage éphémère d’une nouvelle génération du négatif — Homère a dit qu’« une génération d’hommes passe aussi vite qu’une génération de feuilles ». Les gens de l’État, dès lors, ont pu cesser comme nous de s’embarrasser de n’importe quelle sorte d’idéologie sur cette question ; et il est vrai que les pratiques de la société spectaculaire ne favorisaient plus du tout des illusions idéologiques de ce genre. À propos de nous tous finalement, on pourra conclure que ce qui nous a empêché souvent de nous enfermer dans une seule activité illégale, c’est que nous en avons eu plusieurs. » (Debord, Commentaires sur la société du Spectacle)

« Or, même quand quelqu’un a raison, il a besoin de la dialectique pour défendre et maintenir sa position. Il lui faut connaître les stratagèmes malhonnêtes afin de savoir comment leur faire face, voire même en faire usage lui-même afin de frapper son adversaire avec ses propres armes (…) La science de la dialectique, en un sens du terme, a pour principal but d’établir et analyser les stratagèmes malhonnêtes afin qu’ils puissent être immédiatement identifiés dans un débat réel, et écartés. C’est pourquoi la dialectique doit faire de la victoire son véritable but, et pas la vérité. » (Schopenhauer, L’art d’avoir toujours raison).

Et c’est reparti pour un tour (hélas)…

Mon cher Francis (ou plutôt ma chère « Florence Charrier », à vous de choisir l’identité qui vous conviendra),

Vous saviez parfaitement que nous organisions samedi dernier une intervention sur le monumental « Histoire et conscience de classe » de Lukàcs (ce vilain stalinien qui, comme Kant le vilain bourgeois ou comme Heidegger le vilain nazi, ne dit pas toujours que des bêtises), et comme par hasard (vraiment absolument comme par hasard, un hasard « total » bien sûr) vous avez décidé de fustiger, dans votre toute dernière « émission » intitulée « Idéologie, aliénation, conscience vraie, conscience fausse et lutte de classe » (votre dernier « monologue spectaculaire » youtubique plutôt), les « faunes universitaires crétinistes qui se sont mises à fantasmer sur Lukàcs. »

Quelle extraordinaire coïncidence, n’est-ce pas Francis ? La seule fois où nous organisons une intervention sur Lukàcs correspond à votre première sortie spectaculaire-youtubique contre ce dernier et contre le livre que nous avons justement décidé de présenter en intervention. Le hasard est décidément bien malicieux, mais vos sophismes youtubiques de malhonnêteté spectaculaire ne fonctionnent pas Francis…

Vous avez donc encore choisi de procéder à une attaque youtubique déguisée sur le terrain de la représentation spectaculaire, planqué derrière votre écran, et cela sans avoir la décence de nous attaquer frontalement… Vous êtes vraiment pénible et d’une lâcheté sans nom Francis…

Les objets de nos interventions régulières vont-ils encore être longtemps pour vous des occasions de dégueuler youtubiquement sur tous ceux qui osent s’écarter des sillons marxistes et sectaires que vous avez tracés par avance ? Il est impressionnant de voir que le contenu de vos mauvaises émissions youtubiques suit finalement la trajectoire de nos interventions pour s’en servir spectaculairement de vomitoire.

Là encore, en quelques minutes de youtubisme vite expédié dans le monde fallacieux de la représentation spectaculaire de la merde internet (la voie que vous avez choisie de poursuivre depuis un moment Francis), vous avez balayé d’un revers de main un livre absolument colossal (au moins comparable en importance à « Être et Temps » de Heidegger, Heidegger aurait d’ailleurs écrit « Être et Temps » en réponse à Lukàcs), un « classique » de la pensée marxiste, un livre certes très critiquable mais un livre aux analyses marxistes/marxiennes (vous choisirez l’adjectif qui vous plaira) profondément riches et fécondes. Un livre en comparaison duquel vos « productions » écrites ne font pas le poids Francis (même si on a beau apprécier votre premier bouquin il faut avoir l’honnêteté de le reconnaître).

Plutôt que de produire quelque chose de sérieux et d’honnête, vous avez opposé artificiellement à ce livre LIdéologie Allemande de Marx & Engels (un autre très grand livre auquel vous ne rendez vraiment pas justice en le cloisonnant complètement), et cela sans même tenter de voir toutes les passerelles qui pouvaient exister entre ces deux textes (et notamment sur la problématique de la conscience vraie). Dans notre intervention, nous avons justement montré en quoi les analyses de Lukàcs pouvaient venir compléter sur certains points celles de Marx, notamment sur les relations entre l’avènement du capitalisme et l’esprit du protestantisme (le rapport social faisant la conscience des hommes), entamant également (au passage) un dialogue fécond avec Weber (l’anti-Marx) et son ouvrage majeur intitulé « L’Éthique protestante et l’Esprit du capitalisme ».

Avec votre malhonnêteté devenue habituelle, vous n’avez jamais cherché à faire ressortir de ce livre tout ce qui pouvait s’avérer pertinent quant à la critique du capitalisme. Là où un honnête homme (c’est-à-dire pas vous) aurait exposé avec sérieux la riche substance de ce livre, vous avez plié ça en quelques minutes spectaculaires d’anti-dialectisme radical, et cela pour le plus grand bonheur des « suiveurs-spectacteurs-adhérents-membres actifs » de votre secte marxiste sur le youtubisme de la non-pensée et de la réification accomplie en la merde internet autonomisée.

Vous avez témoigné, avec le sens du tact et de la nuance qui vous caractérise désormais si bien, d’une lecture superficielle et malhonnête, d’une véritable « non-lecture », et cela en vous appuyant sur une interprétation contestable (pour ne pas dire carrément fausse), une interprétation qui, à vos yeux, épuiserait toute l’œuvre de Lukàcs (interprétation que vous êtes incapable de questionner, comme pour tout le reste d’ailleurs). Vous avez en effet rapidement affirmé la chose suivante : «  Quand Lukàcs nous dit que l’idéologie de la réification marchande est une production de la conscience de classe de la bourgeoisie sur l’espace pour empêcher le prolétariat d’accéder à l’autonomie de sa conscience de classe révolutionnaire, c’est la plus grande des impostures par rapport à l’idéologie allemande, c’est-à-dire que l’idéologie du Capital n’est pas une projection de la conscience de classe de la bourgeoisie, c’est une projection immanentiste non-constructiviste du fétichisme de la marchandise qui n’est pas un constructivisme appareillé, c’est pas une ingénierie sociale l’idéologie du Capital. »

Le problème immense Francis est qu’à strictement parler Lukàcs ne dit jamais cela et ne présente pas du tout les choses ainsi. Si vous aviez lu attentivement « Histoire et conscience de classe » (au lieu d’être dans le « bluff de lecture », visiblement vous avez simplement « pompé » un misérable pseudo-résumé sur la fiche Wikipédia consacrée à Lukàcs et consacrée au concept d’idéologie, quand on « pompe » on « pompe » décidément vraiment mal Francis…), vous auriez appris que l’idéologie bourgeoise de la réification découle d’abord directement du fétichisme de la marchandise, fétichisme de la marchandise dont Lukàcs prolonge richement l’analyse à la suite de Marx. Contrairement à ce que vous laissez entendre, Lukàcs présente bien la conscience bourgeoise comme étant un produit déterminé par le rapport social de réification, un effet de structure économique, une conséquence de la structure économique et de l’immanence de la réification marchande (un point qui est d’autant plus intéressant à noter qu’à l’époque de la rédaction d’« Histoire et conscience de classe » Lukàcs n’avait pas accès à « LIdéologie Allemande ») : « La barrière qui fait de la conscience de classe de la bourgeoisie une « fausse » conscience est donc objective ; c’est la situation de classe elle-même. C’est la conséquence objective de la structure économique de la société et non quelque chose d’arbitraire, de subjectif ou de psychologique. » (Lukàcs, Histoire et conscience de classe, p.77 [Éditions de Minuit]). Votre diatribe youtubique commençait donc très mal mais le pire restait bien évidemment à venir…

Par aveuglement anti-staliniste (et il faut bien sûr critiquer le stalinisme, le débat n’est pas là), vous avez ainsi tronqué ce texte pour pouvoir vous en débarrasser rapidement, un texte que votre orgueil devenu délirant répugne à comprendre en profondeur (il en est de même pour d’autres grands auteurs comme Heidegger, Nietzsche, etc., vous n’avez décidément pas le niveau Francis). Limiter la critique lukàcsienne de la réification à une construction idéologique bourgeoise qui serait destinée à empêcher le prolétariat d’accéder à l’autonomie, c’est tout simplement avouer qu’on n’a pas lu sérieusement « Histoire et conscience de classe » Francis, c’est tout simplement avouer son incompétence radicale… La critique de la réification chez Lukàcs va bien au-delà d’une simple construction bourgeoise qui serait destinée à empêcher l’avènement de l’autonomie prolétarienne (qu’on aime ou qu’on n’aime pas Lukàcs n’est pas le sujet).

Si vous vouliez critiquer sérieusement Lukàcs vous seriez par exemple allé voir du côté de Louis Janover (l’ami de Maximilien Rubel) et sa revue « Cahiers de front noir », mais non pas du tout Francis, vous avez tout simplement préféré vous contenter d’un « copier-coller » de quelques mauvaises lignes disponibles sur Wikipédia pour expédier en quelques minutes un livre au contenu monumental, c’est pathétique, indécent et criminel…

Pire encore Francis (et là c’est vraiment « la cerise sur le gâteau », « le pompon sur la garonne »), vous avez osé dire que Lukàcs « ne comprenait rien à la réification » (je ne change pas un mot !), ce qui est vraiment absolument comique quand on a sérieusement investi le livre et quand on sait qu’il est justement le théoricien (à la suite de Marx) du phénomène de la réification (et cela depuis l’analyse proposée par Marx du fétichisme de la marchandise).

Francis (et là il faudrait presque faire une minute de silence et se déclarer « en deuil de l’intelligence »), si Lukàcs n’avait strictement « rien compris » à la réification comme immanence, alors pourquoi Guy Debord (dont vous vous réclamez férocement, l’ancien ami de votre ami Pierre Guillaume) se serait-il amusé à le reprendre et à le citer dans « La société du Spectacle » ? « Histoire et conscience de classe » a joué un rôle déterminant dans la rédaction de « La société du Spectacle », c’est absolument incontestable (qu’on aime ou pas Lukàcs, là encore ça n’est pas le problème). Face à vos délires d’orgueil youtubique il convient de vous opposer vos propres références.

Un honnête homme (c’est-à-dire pas vous) aurait ainsi exposé tous les liens théoriques entre Lukàcs et Debord, mais l’honnêteté c’est une qualité qui vous est devenue étrangère depuis un bon moment… Se réclamer de Debord (comme vous le faites) pour jeter à la poubelle toutes les références qui ont pu le mener vers la rédaction de « La société du Spectacle » est d’une fourberie sans nom. Lukàcs est l’intermédiaire méthodologique entre Marx et Debord, la suppression de cette précieuse médiation est d’ailleurs là aussi symptomatique de votre incapacité à rendre intelligibles les médiations dans le procès dialectique.

Francis, il faut vraiment ne pas avoir le trac pour oser balancer que Lukàcs « n’a rien compris à la réification » , alors même qu’il en est le théoricien ! Qu’est-ce que ce sera la prochaine bêtise de votre future mauvaise émission ? « Heidegger n’a rien compris à la métaphysique » ? « Thomas d’Aquin ne comprend rien au christianisme » ? Mort de rire…

Il n’y a vraiment que vous Francis pour désormais oser sortir ce genre de monstrueuses conneries youtubiques sans plus aucun contradicteur de qualité face à vous (Charles ou « personne face à vous » c’est exactement la même chose, c’est-à-dire le néant absolu). Ce qui est certain c’est que toutes nos critiques se voient encore confirmées et validées. Oser dire par ailleurs dans votre misérable vidéo de trolling youtubique que « Lukács est d’une pauvreté infinie », et cela en l’opposant artificiellement à « L’idéologie Allemande », ça ne peut tromper (là encore) que les « paumés » de votre collectif qui sont des non-lecteurs et ça achève de vous décrédibiliser complètement Francis. Vous avez « pris le melon » à un niveau d’indécence cosmique qui confine spectaculairement au comique.

Vous êtes toujours incapable de comprendre qu’il faut « faire le tri » avec intelligence parmi les auteurs, votre haine de la culture et de l’éclectisme vous dispense de faire tout effort dialectique d’ouverture et produit ces espèces de clones réifiés/indifférenciés de vous-même que sont les membres de votre secte (Charles en est un parfait spécimen). Que Lukàcs ait été une crapule de stalinien (ce qui, comme le nazisme de Heidegger, fait débat et n’est pas une question aussi simple) n’enlève rien à la pertinence de certaines de ses analyses, cela n’empêche pas d’aller voir dans Lukàcs ce qui est méthodologiquement pertinent et ce qui l’est moins. Il faut savoir dissocier les hommes de leurs œuvres…

Vous voyez c’est pareil avec vous Francis : vous êtes une énorme fripouille mais ça n’empêche pas d’aller puiser de temps en temps dans vos textes ce qu’il peut y avoir de pertinent (et décidément c’était beaucoup mieux avant, les choses se sont sacrément dégradées). C’est ça la bonne méthode Francis : utiliser son cerveau et « faire le tri » entre ce qui est bon et ce qui est moins bon parmi les auteurs (mais les « cerveaux » ont été complètement lobotomisés et réifiés depuis longtemps dans votre PME de destruction de la culture et de la non-pensée appelée « Guerre de Classe »).

Le pire Francis (et c’est absolument consternant, surtout après plus de 250 pages de notes prises sur « Histoire et conscience de classe« ) c’est qu’en prétendant critiquer/balayer Lukàcs d’un revers de main vous ne faites finalement qu’expliciter/reprendre certaines de ses positions en les répétant très maladroitement et confusément (conscience vraie/conscience fausse, signification de l’idéologie, dialectique de l’histoire, l’universalité du prolétariat, la dépendance de la conscience au rapport social, l’immanence de la réification, le rapport méthodologique à la totalité, etc., tous ces points sont précisément traités richement par Lukàcs), tout cela encore sans aucune problématisation, aucune analyse précise, aucun sens de la nuance, etc. Prétendre critiquer un auteur pour en fait répéter en beaucoup moins bien ce que dit cet auteur c’est vraiment fort de café Francis (là aussi vous avez dû pas mal « pompé » d’ailleurs)…

Vous vous étiez déjà enfoncé la dernière fois en produisant un (trop) long (et mauvais) texte sur la baisse tendancielle du taux de profit, un texte qui passait complètement sous silence les riches analyses/critiques d’Invariance depuis les textes de Marx du livre III et du livre IV (riches analyses auxquelles vous ne répondez absolument jamais parce que vous êtes incapable de revenir sur vos présupposés/dogmes interprétatifs et parce que vous êtes une énorme tête de mule complètement sourde). Le ridicule de la situation étant que je doive (à nouveau encore hélas) vous répondre ici et en négation de tout ce qui était directement vécu, précisément parce que vous vous êtes barré depuis un moment (et en complète lâcheté) vers les télécrans de la fausseté youtubique spectaculaire du non-dialogue et de l’anti-dialectique de vacuité absolue avec des « clones-perroquets » de vous-même. Le Spectacle vous a définitivement transformé en même internet et en troll youtubique Francis…

Soyez gentil Francis (de façon extrême et radicale pour les temps derniers) : arrêtez de faire ces mauvaises « émissions » (si on peut appeler ça des « émissions ») sur youtube depuis les contenus de nos interventions ou alors ayez au moins la décence de nous attaquer frontalement (vous savez où nous trouver). Mieux encore : foutez-nous radicalement la paix en nous ignorant complètement. Cela ne sert à rien d’envoyer ces petites piques derrière votre télécran de fausseté spectaculaire youtubique (on dirait un adolescent en crise qui cherche puérilement la bagarre). Vous avez (hélas) définitivement choisi de faire de la merde marxiste-dogmatique industrielle en trollant sur youtube, c’est votre problème radical Francis, en attendant vous faites vraiment de la peine et vous perdez de plus en plus toute prétention à la crédibilité.

Le quantitatif abstrait de la rentabilisation spectaculaire des vidéos youtubiques de votre PME sectaire appelée « Guerre de Classe » a vraiment fait disparaître tout ce qu’il y avait de jadis qualitativement intéressant dans vos propos et dans votre travail. Celui qui produit massivement de la « dévitalisation » et de la « déperdition qualitative » en se réclamant de Marx c’est désormais bel et bien vous Francis (un comble pour celui qui critiquait avec intelligence la dépréciation du qualitatif).

Conclusion radicale : vous êtes un homme dont l’orgueil est en train de définitivement détruire l’intelligence.

Sans respect.

PS : deux dernières choses Francis, cessez d’instrumentaliser la mort de Vittorio dans le sens de vos intérêts (c’est aussi cela l’idéologie), avant de nous quitter Vittorio (qui venait chez nous) fustigeait votre secte et votre surdité dogmatique. Quant à vos « droits d’auteur » (j’ai vu que vous vous étiez fâché avec votre éditeur, ce qui ne m’étonne pas du tout) vous n’en avez strictement aucun Francis, car quand on martèle que « la subjectivité c’est de la merde » par rapport à l’impersonnalité du mouvement réel, quand on martèle qu’il faut travailler « à la communauté absolue des biens » ou encore quand on martèle qu’« on s’en branle des textes » (et cela après avoir allègrement « pompé » et « plagié » ici et là, notamment chez Camatte), on n’a aucun « droit d’auteur » à réclamer (et on n’a donc pas à se plaindre d’être « spolié »). Quand on est aussi peu en cohérence avec les principes qu’on prétend défendre Francis, on choisit plutôt la voie du silence et on ne la ramène pas… Votre imposture est désormais au moins aussi radicale que toutes les bêtises que vous balancez sur youtube sans aucun discernement et vous desservez complètement la cause que vous prétendez servir.