Épilogue…

… de critique radicale transcendantalement orientée vers un nouveau monde ontologiquement réminiscent en l’automouvement de la dialectique anti-aliénatoire immanente à l’avènement universel de la Gemeinwesen du devenir authentiquement humain des luttes de classes de l’immanence cosmique de la sacralité du logos de « parler vrai » de Florence Charrier…

10/05/2020



« Je suppose naturellement des lecteurs qui veulent apprendre quelque chose de neuf et par conséquent aussi penser par eux-mêmes. (…) Tout jugement inspiré par une critique vraiment scientifique est pour moi le bienvenu. » (Marx, Préface de la première édition du Capital)

« C’est, de toutes les lois de l’économie politique moderne [la loi de la baisse tendancielle du taux de profit], la plus importante qui soit. Essentielle pour l’intelligence des problèmes les plus difficiles, elle est aussi la loi la plus importante du point de vue historique, une loi qui, malgré sa simplicité, n’a jamais été comprise jusqu’à présent, et moins encore énoncée consciemment. » (Marx, Grundrisse)

« La première phase dans la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie est marquée par le mouvement sectaire. Il a sa raison d’être à une époque où le prolétariat n’est pas encore assez développé pour agir comme classe. Des penseurs individuels font la critique des antagonismes sociaux, et en donnent des solutions fantastiques que la masse des ouvriers n’a qu’à accepter, à propager, à mettre en pratique. Par leur nature même, les sectes formées par ces initiateurs sont abstentionnistes, étrangères à toute action réelle, à la politique, aux grèves, aux coalitions, en un mot à tout mouvement d’ensemble. » (Marx, Prétendues scissions dans l’Internationale)

« C’est par des conflits aigus, des crises, des convulsions que se traduit l’incompatibilité croissante entre le développement créateur de la société et les rapports de production établis. L’anéantissement violent du Capital par des forces venues non pas de l’extérieur, mais jaillies du dedans, de sa propre volonté d’autoconservation, voilà de quelle manière brutale avis lui sera donné de déguerpir pour faire place nette à une phase supérieure de la production sociale. » (Marx, Grundrisse)

« Si dans la configuration (Gestalt) finale qui est celle où le profit – en tant que supposé donné – apparaît dans la production capitaliste, les nombreuses métamorphoses, médiations qu’il subit sont effacées et rendues méconnaissables (unerkennbar), la nature du Capital subit en conséquence le même sort ; si cette configuration devient encore plus fixée parce que le même procès, qui lui donne le dernier fini (finish), lui pose en face une partie du profit sous forme de rente, et fait donc de celui-ci une forme particulière de la plus-valeur qui, comme la rente l’est à la terre, est rapportée tout à fait de la même façon au Capital en tant qu’instrument de production doté d’une spécificité matérielle, cette forme concrète séparée de son être profond par une quantité de chaînons intermédiaires invisibles, revêt une forme encore plus extériorisée (veräusserlichte), οu plutôt la forme de l’extériorisation (Verausserlichung) absolue dans le Capital porteur d’intérêts, dans la séparation entre profit et intérêt, dans le Capital porteur d’intérêts considéré en tant que forme (Gestalt) simple du Capital, la forme (Gestalt) où le Capital est présupposé à son propre procès de reproduction. D’une part, on trouve là l’expression de la forme absolue du Capital : Α – Α’. Valeur se valorisant elle-même. D’autre part, le terme moyen Μ, dans M -Α – Μ – Α’, qui existe encore, même dans le Capital commercial pur, a disparu. C’est uniquement le rapport de Α à lui-même, et mesuré par rapport à lui-même. C’est le Capital expressément extrait, séparé, en dehors du procès – en tant que présupposition du procès, dont il est le résultat et dans lequel, et grâce auquel seulement, il est du Capital. » (Marx, Théories sur la plus-value)

« En revanche, dans le Capital porteur d’intérêts le fétichisme atteint sa forme parfaite. C’est le Capital achevé – qui est unité du procès de production et du procès de circulation – et qui, par conséquent, rapporte un profit déterminé pour un laps de temps déterminé. Sous la forme du Capital porteur d’intérêts ne subsiste que cette détermination, sans la médiation du procès de production et du procès de circulation. Dans la notion de Capital et de profit, il y a encore le souvenir de ce qu’il a été dans le passé, bien que du fait de la différence existant entre profit et plus-valeur, du fait de l’uniformité du profit de tous les capitaux – le taux général de profit – le Capital soit déjà très obscurci et devienne quelque chose d’obscur, un mystère (…) Dans le Capital porteur d’intérêts ce fétichisme automatique est parachevé : c’est la valeur qui se valorise elle-même, l’argent qui fait de l’argent et, sous cette forme, il ne porte plus la moindre cicatrice révélant sa naissance. Le rapport social a atteint sa forme parfaite de rapport de la chose (argent, marchandise) à elle-même. » (Marx, Théories sur la plus-value)

« Aussi longtemps que le Capital est faible, il s’appuie simplement sur des béquilles prises dans les modes de production passés ou en voie de disparition à la suite de son développement. Sitôt qu’il se sent fort, il rejette ces béquilles et se meut conformément à ses propres lois. Enfin, lorsqu’il commence à sentir et à savoir qu’il devient lui-même une entrave, il cherche refuge dans des formes qui, tout en parachevant la domination du Capital, brident la libre concurrence et annoncent la dissolution du mode de production fondé sur le Capital. » (Marx, Grundrisse)

« Il est clair que si l’on admet l’accumulation sans limite du Capital, on a aussi prouvé sa viabilité sans limites… Si le mode de production capitaliste est en état d’assurer sans limites l’accroissement des forces de production, le progrès économique, alors il est invincible. » (Rosa Luxembourg, L’Accumulation du Capital).

« Il coulera encore de l’eau sous les ponts avant que la baisse du taux de profit ne provoque l’effondrement du capitalisme. » (Rosa Luxembourg, Critique des critiques)

« Les théoriciens marxistes des crises ne dépassent pas en fait la façon de voir de Sismondi, ils tendent trop en effet à démontrer le caractère borné de la production capitaliste et tentent de produire la démonstration de la chute quasi-mathématique du Capital, tels Rosa Luxembourg, Lénine, Trotsky, Sartre, etc. La théorie de l’impérialisme, stade suprême, pose l’alternative : la révolution sociale ou la décadence du Capital. Le développement chaotique du Capital n’entraîne pas nécessairement sa fin catastrophique car sa tendance « universelle » contient en fait la possibilité de son propre dépassement, l’intériorisation de ses limites (…) Ceci ne nie évidemment pas que le maintien du mode de production capitaliste soit gros d’une catastrophe insurmontable : la destruction de la vie à la surface du globe. Le Capital peut échapper à son propre devenir catastrophique, mais il crée par là-même les conditions d’un anéantissement humain (…) Tous les théoriciens du marxisme ont jusqu’à ce jour développé soit le thème de l’équilibre évident du système à plus ou moins longue échéance soit le thème du déséquilibre obligatoire avec la non moins obligatoire crise finale du capitalisme ; l’une et l’autre thèse ont leur fond de vérité mais toutes deux échouent dans leur tentative. La raison en est que pour eux le Capital ne peut exister que dans une forme réelle et non sous forme de Capital fictif alors même que le Capital fictif peut seul permettre au capital de se développer au-delà de ses limites productives. Mais une telle affirmation comporte une conséquence importante : le Capital peut être en crise sans que cette crise soit une crise de la production et, comme corollaire, ce qui peut apparaître comme une crise de la production n’est plus forcément une crise grave du Capital.(…) Si en effet, le Capital se dépasse en autonomisant sa forme, la dévalorisation est le procès dans lequel sa substance entre en dissolution… » (Invariance, juillet 1972)

« Il y a les « crisards », les faiblards, qui sont toujours en quête d’un point ferme et qui se jettent sur la première idée venue qui leur semble pouvoir incarner un idéal, et ils s’en nourrissent tant que dure l’effort pour s’en emparer. Quand ils sont au bout de leur effort, et qu’ils s’aperçoivent (mais c’est là, au fond, l’effet de leur faiblesse intellectuelle, et de leur manque de finesse) qu’elle ne suffit pas à tout, et qu’il y a des problèmes dont la solution (si jamais elle existe) se trouve en dehors de cette idéologie (mais peut-être se trouve-t-elle articulée à elle sur un plan supérieur), ils se jettent sur quelque chose d’autre qui peut leur apparaître comme une vérité, qui représente encore une inconnue et qui offre donc de nouvelles chances de satisfaction. » (Gramsci, Pourquoi je hais l’indifférence)

« Tout ce qu’on nomme la science pure, c’est-à-dire le jeu des systèmes et des hypothèses, des explications et des théories, tout cela est plein, est bondé, est bourré des plus anciennes mythologies physiques et métaphysiques. » (Charles Péguy, Cahiers de la Quinzaine).

« Chaque question est une jouissance, toute réponse déperdition. » (Heidegger, Cahiers noirs)

« Même les communistes ont une religion… » (Heidegger, entretien télévisé de septembre 1969)

« Le spectacle est la reconstruction matérielle de l’illusion religieuse. La technique spectaculaire n’a pas dissipé les nuages religieux où les hommes avaient placé leurs propres pouvoirs détachés d’eux : elle les a seulement reliés à une base terrestre. Ainsi c’est la vie la plus terrestre qui devient opaque et irrespirable. Elle ne rejette plus dans le ciel, mais elle héberge chez elle sa récusation absolue, son fallacieux paradis. Le spectacle est la réalisation technique de l’exil des pouvoirs humains dans un au-delà ; la scission achevée à l’intérieur de l’homme. » (Debord, La société du Spectacle)

« Mais l’ambition la plus haute du spectaculaire intégré, c’est encore que les agents secrets deviennent des révolutionnaires, et que les révolutionnaires deviennent des agents secrets. » (Guy Debord, Commentaires sur la société du Spectacle)

Mon cher Francis (jusqu’ici ça commence bien),

J’en « remets une couche » avec bienveillance et pédagogie (probablement d’ailleurs pour la dernière fois) mais aussi avec un certain énervement parce que cela devient vraiment pénible… Vraiment très pénible Francis…

Vous lirez forcément ces quelques lignes puisque vous êtes abonné à cette page : vous avez engendré une telle ribambelle de clones robotiques sans aucun sens de la nuance et du questionnement qu’il y a urgence à ce que vous fassiez votre auto-critique, à supposer que vous en soyez capable (ce dont je doute désormais fortement et nous allons en parler ici)…

Les cousinistes « paumés » qui viennent nous troller par mail dans des messages au ton paternaliste insupportable commencent sérieusement à nous gonfler et vous avez une part de responsabilité écrasante dans cet endoctrinement mental inquiétant.

Est-ce que vous comprenez Francis ? Je commence à en avoir sérieusement marre… Vous avez créé malgré vous une doctrine dogmatiquement arrêtée qui s’appelle « le cousinisme » et qui devient dangereusement agressive et prosélyte, un peu comme un impérialisme religieux sectaire grossissant et recrutant de plus en plus de disciples, tout cela amplifié sur le youtubisme spectaculaire de la conscience fausse, de la fausse critique et de la non-pensée…

Ce « je » qui s’adresse ici à vous, vous allez devoir lui reconnaître le droit ontologique à l’existence et l’écouter attentivement, ce sera votre « critique radicale » et peut-être même « définitive » pour les temps présents et à venir.

Vous disiez ne pas avoir le temps pour « claviériser » ce que votre subjectivité jugeait « inutile » (en vérité d’autres terrains de pensées fécondes vers lesquels vous ne pouvez structurellement pas aller parce que vous êtes devenu sourd et sectaire) mais par contre vous avez visiblement le temps pour nous troller par mail ou pour envoyer des membres de votre collectif (des clones indifférenciés de votre personne qui se contentent de répéter mécaniquement ce que vous voulez entendre) le faire à votre place. Cela devient vraiment ontologiquement très emmerdant…

Guerre de Classe est depuis longtemps devenu un sujet de plaisanterie mais c’est une plaisanterie qui commence à devenir lourde et agaçante… Votre côté « donneur de leçons » par mail commence vraiment à devenir irritant, surtout quand on n’a pas le niveau, la légitimité et la capacité d’écoute et de dialogue.

Voici par exemple le genre de mail au ton paternaliste INSUPPORTABLE (les fautes ont été corrigées) que les membres de votre secte s’amusent encore à nous envoyer après « copier-coller » de ce que vous leur avez dit (vous aimez bien diffuser les mails donc allons-y), tout cela en pure continuité du passé de surdité qui vous caractérise depuis le début :

Bonjour à tous,

Alors même que vous sembliez croire à une reproduction infinie du Capital il y a de cela un temps encore bien proche ; votre horizon semble s’être soudainement renversé face à l’actualité brûlante liée au Coronavirus dans un article particulièrement intelligent… Mais tout de même, vos sauts d’humeur ne sont définitivement point méthodologiques…
En second temps, qu’avez vous pensé des deux derniers entretiens de F. Cousin, en particulier son analyse de la crise du Capital s’extériorisant par le Coronavirus ?
En espérant une réponse développée de votre part. Très cordialement, un être humain.

Au déshonneur vous ajoutez la malhonnêteté insupportable Francis… Non seulement vous mentez en nous attribuant fallacieusement des positions qui n’ont jamais été les nôtres (contrairement à vous et votre secte nous n’avons jamais eu aucune position dogmatiquement arrêtée, mais ça vous n’arrivez pas à le comprendre…) mais ce que vous avez engendré plus ou moins involontairement Francis est symptomatique de la crise du Capital et de sa logique de simplification spectaculaire de la réalité, une crise qui est aussi celle du sens, une crise en laquelle des gens « paumés » et face à une situation indéchiffrable se réfugient vers des « gourous » (un rôle que vous assumez désormais parfaitement) qui prétendent apporter toutes les réponses « miracles » à la complexité du réel, tout cela sans le moindre début de questionnement et de problématisation… Ceci est un danger d’autant plus grand qu’il se redouble chez vous d’une dangereuse logique sectaire de négation totalitaire de l’altérité…

En période de crise (comme actuellement) de plus en plus de « paumés » cherchent compulsivement des réponses « toutes prêtes » pour apaiser leurs angoisses et pour déchiffrer une réalité qui leur échappe, des réponses « toutes prêtes » que certains groupuscules sectaires (exactement comme le vôtre Francis) se hâtent de leur apporter à la va-vite sur youtube et sur les réseaux sociaux…

Le système capitaliste étant une vaste machine à prescrire une direction d’action aux masses (à les influencer), ses crises successives se traduisent par une incapacité pour l’individu à décoder le réel, une incapacité de décodage que certains avatars spectaculaires du « prêt-à-penser » rapide et idéologique prétendent solutionner en quelques formules spectaculairement assénées, et c’est très exactement cette fonction que vous remplissez désormais Francis Cousin…

Avec Guerre de Classe et de façon épidémique, on assiste ainsi sur internet et sur le youtubisme de l’inculture globalisée à une généralisation de mauvais hégélianisme et de mauvaise métaphysique dogmatique dispensée à la va-vite, tout cela dans une absence totale de questionnement qui est désastreuse.

Certains gourous absorbés par la représentation spectaculaire qu’ils feignent de critiquer (comme vous désormais Francis), aux antipodes du dialogue qu’ils prétendent prôner, assènent ainsi des vérités métaphysiques jamais interrogées que des cohortes de disciples ahuris viennent reprendre à leur compte en pensant enfin détenir la clé qui pourrait définitivement rendre obsolète la nécessité de douter et de se questionner, la clé ultime qui leur permettrait alors de pouvoir paresseusement s’interdire de penser et de réfléchir en jouant un simple rôle de perroquet.

On assiste ainsi à une désastreuse épidémie généralisée de discours dogmatiques et pré-construits plaqués de façon automatique et robotique, la répétition robotique de slogans n’étant que l’autre visage de la chosification marchande de l’être humain… Vous avez votre part de responsabilité dans ce désastre Francis : vous avez engendré des monstres de dogmatisme, des monstres à votre image. Décidément, c’était bien mieux avant quand vous étiez encore tout seul sans cette structure politique aliénante qui s’appelle Guerre de Classe

En période de crise, des « idéologues du prêt-à-penser » (comme vous Francis) viennent ainsi offrir aux « paumés » qui composent leur public spectacteur-marchand des réponses « toutes prêtes » sur youtube pour pouvoir solutionner une crise de sens vécue comme insupportable. Certains « thérapeutes » du Capital (comme vous Francis) viennent anesthésier les cerveaux angoissés de « paumés » en leur offrant des réponses « prêtes à la digestion », des réponses « prêtes à être recrachées » qui les dispenseraient alors de faire l’effort de penser…

Avatars spectaculaires du nihilisme du Capital, ces « gourous » sont en augmentation et la force du système de falsification spectaculaire de la réalité est de réussir à présenter certains d’entre eux comme les dépositaires d’une critique réellement « radicale » du mode de production capitaliste. L’augmentation de ces « gourous » du « prêt-à-penser » youtubique apparaît comme un effet structurel de la logique de chosification du Capital, Capital qui veut « zombifier » les consciences… La chosification capitaliste de l’être humain passe en effet par la négation de plus en plus prononcée de sa dimension peut-être la plus essentielle : la pensée.

Contrairement à ce que tous ces perroquets du youtubisme de la représentation spectaculaire faussement critique peuvent mécaniquement asséner comme autant de vérités indiscutables, le plus important ce ne sont pas les « réponses » mais les « questions », le plus important ce ne sont pas les « solutions » mais les « problèmes ». La vraie urgence c’est l’urgence du questionnement, la vraie urgence c’est celle de la pensée, précisément parce que la domination du Capital repose aussi (mais pas seulement) sur la destruction de la pensée, dimension essentielle à l’humanité de l’homme…

La crise de sens engendrée par le Capital et sa logique de réification est telle que les gens ne pensent plus, ils cherchent absolument des réponses… Les questions et les problèmes, ils n’en veulent surtout pas, seules comptes les réponses (apportées de préférence le plus vite possible). Ceci est la définitivement même du nihilisme engendré par le Capital, la Modernité marchande est cette absence accomplie de questionnement et d’oubli de l’être : ne plus s’interroger, ne plus penser, ne jamais fissurer les évidences, ne surtout pas douter, ne surtout pas « se prendre la tête »…

En dépit de votre intelligence et de votre sens critique, la fétichisation spectaculaire que vous dénoncez Francis, vous l’avez vous-même reproduite à travers la répétition mécanique et chosifiante de dizaines et de dizaines de slogans que vous scandez robotiquement sur des dizaines et des dizaines d’entretiens youtubiques de spectacle narcissique où vous ne parlez en vérité qu’à vous-même, et cela en assénant des vérités métaphysiques ininterrogées que vous présentez toujours comme des absolus indiscutables, des slogans que vous avez réussi à imprimer de façon chosifiante dans la conscience de tous les membres de Guerre de Classe. Dans un fascinant renversement orwellien de perspective, la négation spectaculaire de la logique et du dialogue vous l’avez vous-même reproduite à travers le youtubisme en lequel vous êtes désormais totalement incorporé (à la manière dont le Capital incorpore toute extériorité).

Par un formidable effet de renversement dialectique vous êtes devenu un avatar spectaculaire de cette destruction capitaliste de la pensée Francis Cousin, un avatar du nihilisme moderne, vous avez été absorbé par le Spectacle et vous êtes désormais un symptôme du Capital, Capital qui engendre ce besoin maladif de « prêt-à-penser » rassurant et immédiatement consommable sur youtube. Si c’est aux fruits qu’on juge un arbre il suffit simplement de regarder les fruits que vous avez pu engendrer : des gens complètement lobotomisés qui se contentent de répéter mécaniquement ce que vous voulez entendre (ce que vos derniers entretiens youtubiques confirment une nouvelle fois : vous êtes face à 3 clones de vous-même, 3 clones qui se contentent de dire mécaniquement tout ce que vous voulez a priori entendre).

N’oubliez pas que c’est votre acharnement agressif à vouloir « faire une vidéo » qui est notamment l’une des causes de notre fâcherie (ce qui constitue un absolu paradoxe pour un si grand critique de la représentation spectaculaire se réclamant de Debord). La représentation spectaculaire a tué notre amitié et vous a absorbé Francis, ce qui laisse vraiment songeur quant à la capacité du système à tout absorber… Plutôt que de me revoir à l’ancienne autour d’une bonne table comme par le passé de vécu authentique, joyeux et communier, vous avez décidé de fuir vers la représentation spectaculaire et mon refus d’entretien vidéo vous a été insupportable… J’ai été ainsi le témoin empirique de votre transformation youtubique-spectaculaire en Goldstein, vous êtes passé de l’autre côté du télécran Francis, j’ai été ainsi le témoin empirique de votre absorption par le Spectacle…

Tout ce qui était directement vécu s’est effectivement éloigné dans une représentation et vous êtes métaphysiquement passé de l’autre côté du télécran pour n’être plus qu’un dangereux simulacre… Je n’ai jamais refusé de vous revoir pour un débat franc et loyal sur n’importe quelle question théorique (je n’ai au contraire pas cessé de vous proposer de repasser directement chez vous, ce que vous avez refusé), en revanche j’ai simplement (et en parfaite cohérence avec la critique de l’ordre social existant) refusé de passer par la médiation aliénante de la représentation spectaculaire, celle-là même qui vous a désormais complètement bouffé Francis…

Vous Francis, l’héritier autoproclamé de Debord, le grand critique de la société du Spectacle, vous multipliez désormais à l’infini les vidéos sur la plateforme youtube, n’y a-t-il pas là un énorme paradoxe à creuser ? On ne peut pas combattre l’aliénation par des moyens aliénés, mais pourtant c’est ce que vous faites Francis… Quand vous me disiez que j’étais potentiellement mon pire ennemi, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il s’agissait là encore d’une énorme inversion accusatoire de votre part. Le youtubisme spectaculaire que vous critiquiez est devenu votre propre être Francis Cousin, vous êtes devenu tout ce que vous combattiez et Guerre de Classe, dans son combat contre l’aliénation politique et spectaculaire, ne fait que reproduire cette même aliénation.

Des gens honnêtes (c’est-à-dire pas vous) qui aborderaient (par exemple) la question complexe de la baisse tendancielle du taux de profit et la crise terminale chez Marx poseraient des questions absolument essentielles (tout ce que vous ne faites pas dans vos entretiens) : observe-t-on factuellement et historiquement une baisse du taux de profit ? Si oui, est-elle objectivement tendancielle ? N’est-ce pas une interprétation contestable ? Dans quelle mesure cette baisse (à supposer qu’on la constate objectivement sur les courbes de l’économie mondiale) doit-elle conduire nécessairement à l’invalidation du Capital ? Que vient signifier la crise terminale ? Et plein d’autres questions encore…

Pour un sujet aussi complexe et technique que la baisse tendancielle du taux de profit et la crise terminale du Capital il ne faut pas se contenter d’avoir un mauvais esprit de système hégélien dispensé à la va-vite sur le youtubisme spectaculaire face à trois perroquets passifs (ça c’est ce que vous faites Francis), il faut aussi avoir l’esprit d’analyse et aller aux détails (avec des courbes, des chiffres, etc.), « le diable est dans les détails » Francis Cousin et à trop tomber dans le mauvais esprit de système vous finissez par vous dévoyer, vous noyer et vous corrompre en multipliant les raccourcis simplificateurs et malhonnêtes.

Il faut également peser « le pour et le contre », il faut interroger la signification et la pertinence de la thèse déployée par Marx, il faut être pédagogue, il faut envisager des objections et y répondre, il faut confronter et analyser des extraits de textes, il faut problématiser, il faut mobiliser avec clarté les concepts techniques de Marx, il faut mettre en tension les différents textes de Marx, il faut produire une vraie démonstration étayée et appuyée par des arguments, des critiques potentielles, des schémas détaillés, etc. Bref, il faut faire des choses réellement techniques, précises, claires et dialectisées, tout le contraire de la récitation robotique d’un même catéchisme appris par cœur, tout le contraire de ce que vous faites depuis au moins 50 entretiens Francis (depuis Aufhebung/Guerre de Classe)… Mieux encore : il faut interroger le statut du discours de Marx dans sa prétention à la vérité…

Dire tout cela n’est pas tenir un « discours philosophant » de « crétin universitaire » (on connaît vos slogans) mais c’est méthodologiquement se prémunir contre tout risque d’idéologisation du discours en justifiant toutes les positions depuis lesquelles on prétend parler… Ce que vous ne faites JAMAIS Francis… Vous tapez des crises délirantes d’omniscience métaphysique Francis et vous ne vous en rendez pas compte… Vous « savez » sans aucune autre forme de justification, vous « voyez la lumière » tandis que l’expérience du doute vous est complètement étrangère…

La lecture intelligente, la pondération (la prudence dans le jugement), la précision technique et la problématisation vous font ainsi gravement défaut Francis Cousin. Encore une fois : c’est le rapport que vous avez aux textes qui pose problème, précisément parce que pour vous il n’y a JAMAIS de problème (vous ne problématisez jamais, c’est une catastrophe) mais des réponses « toutes prêtes » à l’emploi livrées directement depuis les textes en toute transparence (ce qui est une grave erreur méthodologique). Un honnête homme (c’est-à-dire pas vous) n’oublie jamais qu’il y a de l’impensé à questionner (surtout quand on a la prétention comme vous d’être au plus près du « mouvement réel » de l’Histoire), en revanche un idéologue (c’est-à-dire ce que vous êtes devenu) se complaît dans l’absence de questionnement et dans des réponses arrêtées.

Plutôt que de balancer youtubiquement et sans AUCUNE argumentation que « Camatte n’a rien compris » (ce qui est vraiment agaçant, insupportable, risible et profondément malhonnête) la démarche d’intelligence consisterait plutôt à entrer en confrontation dialectique avec cet homme et avec son travail (un travail énorme que vous avez d’ailleurs en partie « pompé », pour ne pas dire « plagié », et cela sans forcément l’avoir vraiment compris…), et surtout à démontrer (de façon argumentée) en quoi « Camatte n’a rien compris »...

A travers notamment le concept d’« échappement », Camatte tend à montrer depuis les textes de Marx (notamment les Grundrisse et le Chapitre Inédit) que le Capital réussit (peut-être ?) à dépasser ses contradictions avec l’autonomisation de la forme-Capital, dont la fameuse baisse tendancielle du taux de profit que vous tenez agressivement pour un absolu indépassable… Vous disiez d’ailleurs que Debord n’avait lui aussi « rien compris » à la baisse tendancielle du taux de profit, mais on remarque que les conclusions de Camatte sont assez proches de la critique debordienne de la représentation comme stade ultime du Capital : c’est en atteignant le stade de la représentation que le Capital réussirait (conditionnel, donc position nuancée…) précisément à dépasser les contraintes du procès de production, la baisse tendancielle du taux de profit deviendrait alors une problématique obsolète…

Des articles entiers d’Invariance (techniquement complexes et très riches) sont consacrés à cette question et notamment au rôle central du Capital fictif (ou porteur d’intérêts) dans la possibilité pour le Capital de pouvoir « survivre » ou « persister » formellement au-delà du procès de dévalorisation, il y aurait ainsi en le Capital une possibilité (ou une ouverture) pour transcender la dépendance initiale au procès de production à travers la survie de sa forme, la forme-Capital, la forme même de l’incrémentation…

Si le Capital en domination réelle remplace tous ses présupposés historiques en liquidant toutes les antériorités qui le précédaient, il liquide alors aussi (peut-être) au terme de sa dynamique (vous noterez que je reste nuancé en permanence…) l’ancienne nécessité matérielle d’être assujetti au procès de production afin de permettre à sa forme autonomisée de « survivre ». En domination formelle, le Capital s’empare d’un procès de travail préexistant, en domination réelle, il en modifie la substance conformément à sa volonté d’incrémentation de la valeur (d’où le rôle important accordé à la technique et à la science) avant (peut-être) de laisser la place à la forme même de l’incrémentation, la forme-Capital enfin débarrassée de toutes les anciennes limitations matérielles… Si la domination réelle est l’abolition de toutes les antériorités du Capital alors elle est aussi (peut-être) au bout de la dynamique du Capital l’abolition même de l’ancienne dépendance du Capital au procès de production par l’autonomisation de sa forme (ce qui semble plutôt logique)…

La dialectique d’auto-invalidation du Capital que vous répétez comme un perroquet devenu sourd Francis (le prolétariat reproduit le Capital qui reproduit le prolétariat, etc.) à travers la baisse tendancielle du taux de profit ne concerne (peut-être) que la substance du Capital, sa matérialité, mais Marx montre en un sens (et tout le travail d’Invariance creuse ce point de façon technique) que le Capital réussit peut-être (vous noterez encore une fois que je reste tout le temps nuancé et prudent, contrairement à vous) à se ménager une « porte de sortie » à travers l’autonomisation de la forme même de l’incrémentation sur laquelle l’humanité n’a plus vraiment de prise révolutionnaire (il faudrait alors mettre en place ce que Camatte appelle « le procès d’inversion »).

Les interprétations de Camatte sont certes discutables (l’intérêt c’est d’en discuter justement) mais elles tiennent la route (ne vous en déplaise) parce qu’elles s’appuient sur des textes de Marx très précis et finement analysés (notamment ceux sur le Capital porteur d’intérêts qui s’autonomise par rapport au profit et qui, en un sens, n’est plus concerné par sa baisse tendancielle). Pour être compris, tout cela nécessite de changer votre prisme interprétatif unilatéral et univoque Francis en allant aux détails de certains textes et en NUANÇANT, tout cela nécessite d’avoir une certaine « ouverture » d’esprit, ce que vous êtes INCAPABLE de faire parce que vous vous cramponnez avec surdité depuis le début aux mêmes interprétations, et malheur à celui qui oserait vous porter la contradiction, il devient alors inévitablement un « crétin universitaire », ce qui est vraiment risible… Il ne suffit pas d’avoir quantitativement « tout lu » de Marx pour avoir qualitativement « tout compris » Francis… Mais dans cette histoire votre orgueil a désormais pris une place délirante et complètement folle.

Contrairement à ce que vous disiez Francis, c’est peut-être vous-même (et non Camatte) qui n’allez pas au bout de la logique du Chapitre Inédit du Capital (chapitre auquel Camatte a consacré plusieurs centaines de pages extrêmement riches, celles-là mêmes que nous avons utilisées pour nos interventions sur le Chapitre Inédit à Nantes). Le Capital s’invalide peut-être par la baisse tendancielle du taux de profit, certes, mais sa « Gestalt » (sa forme autonomisée) « survit » peut-être à sa mort…. Peut-être même ainsi que la « crise terminale » telle que vous l’entendez est désormais « derrière nous » et non « devant nous » comme vous le scandez sans jamais l’interroger… La domination réelle n’est peut-être pas simplement la modification en substance du procès de production mais l’autonomisation achevée de la forme-Capital par rapport au processus de production et par rapport à toute matérialité…

Cette hypothèse (trop rapidement résumée ici et je suis décidément trop gentil avec vous en étant aussi pédagogue) extrêmement intéressante, riche, féconde et développée par Camatte s’appuie sur des textes précis de Marx qu’il faut justement discuter et analyser, mais l’analyse précise et technique de textes c’est quelque chose que vous ignorez totalement Francis… Le youtubisme spectaculaire de la répétition mécanique de slogans vous a absorbé, il est en effet tellement plus confortable de répéter les mêmes slogans sans jamais les justifier avec pédagogie, technicité et clarté… Vous ne faites rien de technique et de creusé Francis parce que vous en êtes incapable et parce que la falsification spectaculaire vous a désormais entraîné vers la paresse intellectuelle dogmatique et vers la non-pensée de répétition mécanique de discours préconstruits.

C’est votre business Francis, vous vendez mercantilement et spectaculairement de l’interprétation unilatérale de Marx sur youtube et dans vos bouquins, forcément si on commence à vous porter la contradiction technique sur ce terrain vous devenez dingue et vous pétez un câble de façon insultante (ce que j’ai pu vérifier). Maximilien Rubel, Michel Henry, Jacques Camatte, etc., tout cela c’est de la « merde » à vos yeux… Mais vous êtes sérieux Francis ? Vous pensez tromper qui hormis les paumés de votre secte ?

Oser dire de manière injustifiée et totalement gratuite que « Camatte n’a rien compris » c’est absolument indécent de votre part Francis et il se pourrait bien qu’en vérité ce soit vous qui n’ayez rien compris (encore une inversion accusatoire). Votre absence totale d’argumentation et de pédagogie est à la mesure de votre orgueil devenu dément, un orgueil qui semble désormais impossible à contenir… Vous avez « pompé » dans le travail de Camatte et vous l’avez « mis à votre sauce », quand vous disiez d’ailleurs que « quand on pompe on pompe mal » c’était encore (ironiquement) un transfert de votre part…

Camatte a peut-être mieux lu et compris Marx que vous Francis (tout comme Rubel d’ailleurs), et si vraiment c’est lui qui n’a rien compris à Marx alors il faut clairement le démontrer avec clarté, technicité, objectivité et honnêteté Francis, et cela tout en montrant précisément là où il se plante… Vous ne pouvez pas simplement balayer ça d’un revers de main méprisant en quelques coups de langue sur youtube, ce que vous faites tout le temps désormais. Vous êtes devenu imbuvable et vous devriez désormais vous taire et arrêter tous ces mauvais entretiens youtubiques. Votre problème majeur Francis Cousin c’est qu’au lieu d’exposer quoi que ce soit de technique, de clair et de précis, au lieu de produire la moindre démonstration à base d’arguments réellement maîtrisés et convaincants, vous vous en foutez complètement, et cela alors même que vous devriez faire des choses réellement techniques, claires et pointues.

Vous noterez que je parle systématiquement au conditionnel Francis et vous noterez que j’emploie toujours le « peut-être » pour nuancer mon propos concernant le Capital, et cela depuis le début, je n’affirme RIEN… Contrairement à vous et votre secte Francis, nous n’affirmons jamais rien de dogmatiquement tranché (depuis le début du Cercle) et nous discutons librement tous ces points théoriques (ce qui vous insupporte parce que vous êtes hostile au doute et à l’interrogation) mais vous voyez Francis, un honnête homme (c’est-à-dire pas vous) ne présenterait pas la baisse tendancielle du taux de profit ou la crise terminale du Capital de façon unilatérale comme vous le faites sur youtube de façon dogmatique et comme un absolu métaphysique indépassable (ce que le travail d’Invariance interroge et critique avec pertinence justement), un honnête homme essaierait au contraire d’en tester la validité et d’en éprouver les limites en tentant de produire des objections et des argumentations de fond, ce que vous ne faites JAMAIS, ABSOLUMENT JAMAIS avec les perroquets mimétiques qui vous récitent ce que vous avez a priori envie d’entendre (le prolétariat reproduit le Capital qui reproduit le prolétariat, etc.). Vous ne faites que reprendre les analyses de Luxembourg, celles-là mêmes qu’Invariance remet en question en profondeur…

Vous avez beau vous réclamer méthodologiquement de Hegel vous persistez dans l’anti-dialectique et dans le non-dépassement des déterminations figées en vous cramponnant aux mêmes positions répétées que JAMAIS vous n’interrogez Francis Cousin, dont cette fameuse baisse tendancielle du taux de profit supposée conduire à une crise terminale que vous n’interrogez JAMAIS dans sa signification, ses fondements théoriques et ses conséquences pratiques, et cela sans aucune problématisation…

Vous pouvez d’ailleurs chier autant que vous voulez sur la philosophie en nous ramenant sans cesse à notre condition et en faisant du mauvais essentialisme (tout cela en reprenant de façon très contestable les Thèses sur Feuerbach et le texte de Marx contre Proudhon) mais l’avantage de la philosophie bien comprise (lorsqu’elle n’est pas idéologique ou idéaliste) est d’aider méthodologiquement à se prémunir contre toute position ininterrogée et contre toute idéologisation du discours, ce dans quoi vous tombez désormais régulièrement… Le délire narcissique de la représentation spectaculaire Francis c’est désormais votre délire : vous vous écoutez parler sur youtube et malheur à celui qui oserait produire de la contradiction…

Autre exemple de votre surdité dogmatique symptomatique Francis : quand dernièrement Égalité et Réconciliation vous a critiqué dans une émission de radio en voulant réhabiliter Proudhon, qu’avez-vous symptomatiquement fait en guise de réponse ? Vous avez simplement diffusé sur votre site un texte de Marx (la Lettre à Annenkov, excellente au demeurant) comme si ce texte ne posait pas de problème et comme si ce texte était un prétexte pour vous dispenser de penser et d’argumenter, comme si ce texte était suffisant pour mettre fin à la complexité de l’opposition dialectique entre Marx et Proudhon, comme si ce texte pouvait vous dispenser de répondre avec clarté…

Celui qui se planque derrière des textes « refuges » qu’il n’interroge JAMAIS dans leur signification, c’est vous Francis Cousin. Lorsque vous parliez à mon sujet de « refuge compensatoire » dans le rapport aux textes c’était (encore) une superbe inversion accusatoire de votre part, vous vous cramponnez aux mêmes interprétations parce qu’elles vous rassurent et qu’il ne faut ainsi surtout pas les bousculer, là où le texte pose objectivement problème quant à son interprétation…

Les textes de Marx sont pour vous des « boucliers » dont la signification est figée a priori, des « abris » qui vous dispensent de répondre avec précision et clarté, votre rapport au texte est ainsi CATASTROPHIQUE parce que nulle ouverture à aucune réflexion n’est possible alors même qu’il y a objectivement des problèmes d’interprétations dans l’œuvre de Marx. La Critique du programme de Gotha est un autre exemple révélateur : vous voyez ce texte comme une source de réponses claires, limpides et figées, là où il faut plutôt voir ce texte comme un chantier inachevé qui soulève de nombreux questionnements (la signification de la dictature du prolétariat, celle de la période de transition, le sens de la Révolution, la signification de l’abolition de l’échange et du travail, etc.).

Un autre exemple assez parlant : quand vous vous en prenez à Michéa dans votre bouquin en disant qu’il refait du Proudhon (oh l’imbécile !) en justifiant le marché à un niveau local. Que faites-vous ? Vous chiez intégralement sur le travail de Michéa sans jamais envisager une seule seconde (parce que vous êtes une énorme tête de mule) que le fait de pouvoir réussir à établir dans la pratique des rapports absolument non-marchands puisse constituer EN SOI un problème. Pour vous il n’y a aucun problème à abolir totalement la logique marchande dans la praxis des rapports humains, la question de l’abolition totale de l’échange ne vous pose pas de problème… Tout est lumineux et tout est limpide… Encore une fois : le problème Francis c’est que pour vous il y a jamais aucun problème, vous « savez » et vous « voyez la lumière », forcément vous basculez alors dans un discours idéologique et un discours d’illuminé métaphysique.

L’incapacité à débattre sur le terrain ouvert du contradictoire c’est votre propre incapacité Francis parce que plutôt que de vous ouvrir à un réel questionnement en confrontation avec une altérité différente de vous-même vous vous empressez de vite le refermer et de vite le clôturer en niant cette même altérité dans sa différence d’avec vous-même, c’est pour cela que tous vos entretiens youtubiques tournent ontologiquement en rond Francis, vos entretiens sont des monologues avec vous-même en lesquels vous confirmez ce que vous pensez déjà, vous validez vos présupposés sans jamais les interroger (peut-être un jour allez-vous enfin le réaliser…). J’avais tenté de vous l’expliquer avant que nous ne soyons fâchés, désormais c’est trop tard.

La vérité supposée de la baisse tendancielle du taux de profit et de l’auto-invalidation du Capital il faut la mettre à l’épreuve de la critique et l’interroger dans sa signification et sa prétention à la vérité Francis (comme tout le reste), il ne faut surtout pas se contenter (comme vous le faites) d’un monologue youtubique de surface sans problématisation et sans contradictions face à 3 jeunes clones de votre subjectivité devenue sourde (un comble pour quelqu’un qui en appelle en permanence dans ses entretiens à ne « pas rester à l’écume des choses »), 3 perroquets qui se contentent de dire EXACTEMENT ce que vous voulez entendre a priori.

Critiquer ça n’est d’ailleurs pas « jeter à la poubelle » Francis mais c’est « tester la validité » d’une idée en la soumettant à l’épreuve de l’examen, tout le contraire d’une attitude de « croyance » comme la vôtre qui consiste à « tenir pour vrai » a priori et sans aucune justification argumentée, technique et précise. La question de l’invalidation du Capital est en elle-même un énorme chantier marxien théorique que JAMAIS vous n’interrogez techniquement dans sa signification et sa prétention à la vérité… C’est en croyant comme vous le faites à des vérités non-interrogées et en imprimant ces croyances dogmatiques en l’esprit des jeunes membres influençables et manipulables de votre collectif que vous êtes devenu quelqu’un de dangereux Francis Cousin…

Nous n’avons pas besoin de gens qui « assènent des vérités » indiscutables Francis (ce que vous faites en permanence), nous avons besoin de gens qui réfléchissent et qui problématisent… Vous n’avez jamais répondu à la question suivante (de toute façon dès que vous êtes en difficulté vous ne répondez pas, vous insultez ou vous esquivez) : s’il faut de nombreuses heures pour comprendre en profondeur la complexité technique de la baisse tendancielle du taux de profit, mais putain alors à quoi avez vous consacré jusqu’ici les dizaines d’heures qu’on trouve de vous sur youtube ? Vous répétez sans cesse qu’il faut « lire et creuser », dans ce cas cessez de le répéter et faites le ENFIN dans un vrai entretien à la fois technique, pédagogique, clair et réellement creusé…

Il n’y a aucun « égarement méthodologique » ou « saut d’humeur » à questionner les positions depuis lesquelles on prétend parler Francis (ce que nous faisons en permanence), c’est justement cela la démarche réellement anti-dogmatique Francis : tenter de justifier le point de vue depuis lequel on prétend parler. L’égarement méthodologique est justement dans votre propre absence de justification des positions depuis lesquelles vous prétendez parler (encore une inversion accusatoire de votre part, comme toujours). Vous voulez qu’on se réconcilie sur la question de la mortalité du Capital (apparemment cela vous a rendu dingue) ? Dans ce cas, faites (pour changer) un entretien technique, clair, précis, rigoureux, convaincant, problématisé, argumenté, etc., ça changerait enfin des entretiens du youtubisme spectaculaire de surface auquel vous êtes désormais coutumier avec des non-interlocuteurs et des non-contradicteurs…

La vérité Francis (il faut se rendre à l’évidence), après des dizaines d’heures de présence spectaculaire sur youtube avec Guerre de Classe, c’est que vous êtes structurellement INCAPABLE de faire un entretien réellement technique, problématisé, clair, précis, creusé, etc., et c’est précisément pour cela que vous vous permettez orgueilleusement et de façon délirante, sans aucune autre forme de justification ou d’argumentation, de balancer des énormités de conneries youtubiques comme « Camatte n’a rien compris » à votre public passif (le fameux Congrès où je ne suis pas venu)… Cela ne peut tromper que les paumés-spectateurs de votre collectif sectaire Francis, mais sur le fond ça ne marche pas… Vous me faites vraiment rigoler Francis, vous dites d’ailleurs cela alors que vous avez allègrement « pompé » dans Invariance pour faire votre cuisine, une cuisine de plus en plus frelatée…

Ce qui est devenu absolument détestable chez vous Francis Cousin c’est cette tendance à dénigrer systématiquement a priori et sans aucune argumentation creusée tout ce que votre orgueil délirant répugne à tenter de comprendre avec réelle humilité, cette tendance à balayer « d’un revers de main » tout ce qui ne rentre pas dans le cadre mental que vous avez dessiné a priori, cette tendance systématique à chier ouvertement (et sans aucun argument) sur tout qui ne rentre pas dans les sillons que vous avez tracés par avance et que vous imposez dogmatiquement aux membres de votre secte. L’éclectisme est une force Francis et vous vous plantez royalement en imposant a priori une homogénéisation culturelle forcée aux membres de votre collectif. L’indistinction (comme vous l’aviez expliqué avec intelligence et pertinence dans votre essai) c’est la mort, c’est la tristesse de l’indifférenciation, vous reproduisez hélas cela dans votre collectif de répétition cyclique autistique sans progression dialectique. Vous ne pouvez pas imposer une orthodoxie aux membres de votre collectif sans endommager par là-même la source de toute dialectique et de tout mouvement réel : la saine contradiction. Imposer des lectures et des grilles interprétatives par la contrainte ça n’est pas recevable Francis.

Vos formules spectaculaires youtubiques lancées avec énergie (vous avez de l’énergie, ça on ne peut pas vous le reprocher) ne font clairement pas le poids face à la qualité technique des bons articles d’Invariance ou face au travail théorique de Rubel. Vous pouvez critiquer autant que vous voulez le positionnement prisonnier de « l’écume des choses », vous êtes désormais vous-même prisonnier d’un tel positionnement surfacier dans le youtubisme de la représentation spectaculaire où vous vous parlez à vous-même sans aucun réel creusement, et c’est flagrant Francis, à votre surdité vient s’ajouter votre aveuglement… Vous êtes devenu autiste Francis et votre surdité délirante est désormais au moins aussi importante que votre orgueil de fou furieux déchaîné sur le youtubisme de la merde internet.

Quand vous étiez seul à défendre vos positions face à des contradicteurs de qualité lors de vos premières émissions (comme Maxence Caron par exemple, l’un des rares qui avait essayé de vous amener intelligemment à interroger vos présupposés ininterrogés) les choses n’étaient pas encore inquiétantes et vos entretiens étaient dialectiquement intéressants, mais maintenant que vous êtes devenu plus ou moins involontairement le chef d’un groupuscule politique sectaire (qui est appelé à grossir), non seulement vos entretiens sont catastrophiques sur la forme et sur le fond mais en plus ils sont dangereux car ils engendrent des gens au moins aussi sectaires et fermés que vous (ce qu’on vérifie depuis longtemps), le plus gênant étant que vous semblez désormais vous complaire là-dedans…

Vous niez l’altérité en imprimant totalitairement en elle votre propre subjectivité structurellement sourde Francis, votre négation spectaculaire de l’altérité est une extension de la chosification capitaliste à laquelle vous participez involontairement… Il n’y a qu’un seul membre à Guerre de Classe, c’est vous-même, les autres ne sont que des « copies » mimétiques et indifférenciés de votre subjectivité écrasante, nulle contradiction n’émerge ainsi jamais parce que l’autre n’a pas le droit à l’existence chez vous.

Lorsque vous affirmez, sans aucun sens de la nuance et tel un bulldozer devenu dingue, que « la subjectivité c’est de la merde » (je ne change pas un mot !) pour critiquer le « moi je pense » ignorant de l’homme moderne (ce qu’il faut effectivement critiquer), non seulement vous vous plantez royalement (Michel Henry, dans sa monumentale étude sur Marx, montre bien depuis Marx que la subjectivité est au contraire essentielle) mais vous indiquez par là (par projection-transfert) que vous refusez à l’autre le droit d’exister, cautionnant ainsi indirectement une forme dangereuse de totalitarisme… Votre médiatisation par le Spectacle du youtubisme a dangereusement renforcé et maximisé ce rapport désastreux à l’altérité qui est le vôtre et que vous devez interroger… Le youtubisme spectaculaire dans lequel vous vous êtes enfermé avec Guerre de Classe est désormais un long monologue ininterrompu et absolument anti-dialectique…

Vous pouvez persévérer dans votre mauvais psychologisme à deux balles en disant que je suis dépressif, frustré, prisonnier de mon passé universitaire, que j’ai des sauts d’humeur, etc. La vérité Francis, encore une fois, est beaucoup plus proche de votre propre subjectivité que vous ne voulez l’admettre. Vous avez un rapport désastreux avec votre propre famille, vous êtes incapable d’aimer vos propres enfants parce qu’ils ne sont pas ce que vous auriez voulu qu’ils soient et vous souffrez d’une carence affective familiale évidente, vous compensez alors avec vos chiens en lesquels vous investissez toute votre affectivité, tout votre amour paternel déçu, des chiens qui ne blessent pas votre ego, des bêtes incapables de vous porter la contradiction, des animaux qui vous rassurent, des « radicalités stellaires » qui vous apaisent. Dans le même temps, vous vous enfermez dans une posture paternaliste venant signifier votre impuissance refoulée en matière de paternité. Vous voyez ainsi les membres de votre collectif comme des petits enfants Francis, des petits enfants qu’il convient d’éduquer en adoptant la posture autoritaire d’un père qui serait dépositaire de la Vérité avec un grand « V » et vous ne supportez pas que vos enfants vous désobéissent en vous portant la contradiction.

Certains diraient que « je tue symboliquement le père » en vous écrivant ici, sauf qu’à la différence d’autres je ne vous ai jamais fétichisé ou pris pour un père de substitution, dès le début je vous ai considéré pour ce que vous étiez : un penseur critique intéressant et l’auteur d’un texte remarquable (et je continue de penser que vous avez écrit, avec la Critique de la société de l’indistinction, un texte conceptuellement remarquable), celui-là même par lequel je vous avais découvert (je suis venu vers vous à la suite de la lecture de votre essai lors de l’année d’agrégation de philosophie en 2015 où Marx était, pour la première fois, au programme). Par une certaine « ironie » de l’Histoire, c’est le crétinisme universitaire qui a fait notre rencontre Francis…

La vérité Francis c’est que vous avez un rapport complètement infantilisant à l’altérité, précisément parce que vous êtes un père déçu et vous voulez au fond vous entourer d’enfants sages et obéissants, des enfants qui récitent leurs leçons apprises par cœur, le ton paternaliste des mails que vous envoyez et la posture paternaliste que vous adoptez en permanence dans vos entretiens face à des enfants ayant appris leur leçon par cœur est flagrante, le ton paternaliste des membres de Guerre de Classe n’est que le reflet inconscient de votre propre posture paternaliste écrasante, une posture paternaliste que vous reproduisez à chaque entretien de youtubisme superficiel. Débattre avec des adultes autonomes vous emmerde profondément parce que cela vous obligerait à « sortir de vous-même », à nier vos déterminations, à entrer en réelle confrontation dialectique, vous voulez au contraire des gamins sages autour de vous pour vous apaiser, des gamins qui répètent comme des perroquets ce que vous voulez a priori entendre. Le paternalisme spectaculaire et infantilisant de votre posture est une reproduction de la logique spectaculaire de négation chosifiante de l’altérité.

Si en effet aucune contradiction ne peut structurellement surgir des entretiens que vous faites avec Guerre de Classe c’est parce que vous voulez des enfants sages, des enfants répétant leurs leçons apprises par cœur Francis, vous voulez contenter un désir de paternité qui est difficile et meurtri. Vous avez beau chier a priori sur Freud (là aussi sans aucune forme d’argumentation) le paternalisme systématique de votre posture dit quelque chose de votre être et de vos blessures profondes Francis… Avec Guerre de Classe vous avez monté un collectif d’enfants-perroquets et vous avez voulu m’intégrer à cette garderie. Mon autonomie intellectuelle et culturelle, ma formation et mon parcours universitaire me protégeaient par avance de ce type de relation avec vous. En revanche, j’ai commis l’énorme erreur de vous considérer comme un ami, un égal (l’égalité bien comprise suppose la reconnaissance de la différence), un pair, un camarade dans la critique, un copain, un « ami » justement (un concept que vous aviez contesté), un ami peut-être plus âgé et peut-être plus avancé sur le terrain du concept (ou pas…) mais un ami quand même. J’avais tort. Je me suis effectivement planté.

De votre côté, vous avez fait l’erreur de penser que j’étais comme votre « fils spirituel » (votre propre expression lors d’un joyeux apéritif passé ensemble) sans comprendre que malgré mon jeune âge j’avais une autonomie intellectuelle et critique incomparable à celle des membres de Guerre de classe avec lesquels vous avez voulu me confondre, par mon indépendance d’esprit et mon autonomie intellectuelle et critique je ne pouvais que vous décevoir tôt ou tard Francis. L’expérience a tranché : il suffit simplement de sortir légèrement des sillons conceptuels que vous avez tracés par avance pour que vous vous mettiez en colère et pour que vous boudiez comme un gros bébé, ce que j’ai pu constater pendant les 3 ans où j’ai appris à vous connaître. Vous ne l’admettrez jamais et vous trouverez ça prétentieux, mais la vérité Francis c’est que personne ne vous a mieux cerné et compris que moi.

Vous êtes un bourgeois entretenu par sa femme et vivant dans une luxueuse maison de campagne, il y a déjà bien longtemps que vous ne savez plus ce que signifie « se lever tôt le matin pour partir travailler durement » à l’usine, à l’entreprise, à l’hôpital, etc., vous avez renommé votre collectif « Aufhebung » en « Guerre de Classe » parce que vous fantasmez sur une guerre et sur une révolution supposément « belle et joyeuse » que vous êtes incapable de mener, vous êtes incapable de vous déplacer de façon autonome sans dépendre d’un autre (vous n’avez pas le permis de conduire), vous avez vécu les Gilets-Jaunes dans votre salon et devant votre télévision de façon spectatrice pendant que nous prenions de la lacrymogène sur le terrain avec mes camarades, vos seules aptitudes au combat consistent à promener votre chien en laisse tous les jours hors de toute principe de réalité, etc. Mais bon sang Francis, qui êtes-vous pour oser donner sur youtube des leçons de réalité et des leçons de « mouvement réel » à tous ceux que vous désignez arbitrairement et narcissiquement comme des « paumés » sans même avoir fait l’effort de dialoguer avec eux, et surtout au nom de Karl Marx ? Qui êtes-vous pour oser chier en quelques coups de langue sur des géants de la pensée comme Nietzsche, Thomas d’Aquin, etc., des géants que vous ne connaissez que superficiellement et que vous ne comprenez pas ? Votre essentialisme réducteur en vidéo est absolument détestable et vos raccourcis intellectuels ont pris des proportions absolument délirantes. Certains de vos raccourcis simplificateurs et certaines de vos malhonnêtetés intellectuelles vous font passer pour un pauvre type, vulgaire et affreusement prétentieux, ce que vous tendez de plus en plus à devenir.

Vous êtes un boomer soixante-huitard Francis Cousin et il y a quelque chose d’adolescent et de profondément puéril en vous, il aura simplement suffit que je vous envoie un petit texte de Nietzsche pour que vous fassiez une crise d’adolescence insultante en vidéo sur le youtubisme spectaculaire que vous feignez de critiquer, et cela en chiant sur notre « club saperlipopette » alors même que vous n’y avez jamais mis les pieds (contrairement à votre femme qui est plus ouverte que vous), et cela alors même que vous reconnaissiez les qualités de ce même « club saperlipopette » quelque temps auparavant. Vous avez vos limitations, vos contradictions et vos faiblesses, mais vous êtes orgueilleusement sourd… Tandis que certains dingues de votre « garde rapprochée » vous ont fétichisé et pris pour père de substitution depuis un moment, Chris Landre, malgré ses défauts et tous ses délires transhumanistes actuels, avait compris à l’époque (et peut-être avant tout le monde) votre surdité et votre incapacité à pouvoir dialoguer, votre lettre ouverte contre lui était la réaction d’un père-adolescent (un « adulescent ») déçu voyant son gosse fuguer de la maison… Vos réactions sont celles d’un adolescent qui fait des crises Francis Cousin, vous êtes un « adulescent », vous êtes un grand adolescent issu de Mai 68 qui aime s’entourer d’enfants…

Dès le départ vous avez voulu remplacer avec moi les discussions théoriques par de l’affectivité paternaliste bienveillante, et de ce point vue là vous étiez quelqu’un de touchant et d’attachant Francis (et en privé, en dehors de la représentation spectaculaire qui vous a désormais complètement bouffé, vous êtes effectivement quelqu’un d’attachant). Mais notre relation n’était pas égale Francis, il y avait dissymétrie et malentendu dès le départ, tout cela devait effectivement finir par s’effondrer. Dès que je commençais à tenter d’élargir votre horizon clôturé vous vous braquiez et plus aucune discussion n’était possible. Vous cherchiez à vous entourer de gens pour vous relayer de façon servile tandis que je cherchais à décloisonner votre horizon borné, forcément cela devait finir par coincer.

La fin de ce que je pensais être « une amitié » avec vous était effectivement contenue depuis le début de notre relation Francis parce que le regard que nous portions l’un sur l’autre était radicalement hétérogène et ne pouvait s’avérer à long terme que décevant. Je m’étais effectivement trompé sur votre compte. Tant pis.

Au paternalisme écrasant, infantilisant et systématique de votre posture vient s’ajouter également ce ressentiment presque viscéral chez vous pour la subjectivité et l’altérité, un mépris qui va bien au-delà de la critique du « moi je pense » ignorant de l’homme moderne, un point que vous devez aussi interroger, il faut faire votre propre philo-analyse…

Parmi les livres que je vous avais offerts Francis, souvenez-vous, il y avait un livre d’Hannah Arendt… Vous aviez alors immédiatement dénigré cela (comme le bouquin sur Kant d’ailleurs…). On peut évidemment critiquer Hannah Arendt de mille manières, c’est effectivement critiquable et il y a en effet beaucoup à dire. Néanmoins, que montre positivement Hannah Arendt ? Elle montre que le propre des systèmes totalitaires est d’opérer la suppression de l’altérité par la transformation de la communauté en masse indifférenciée. Tous les systèmes politiques totalitaires reposent ainsi sur une négation absolue de la subjectivité individuelle et de son droit à l’existence. La masse indifférenciée c’est l’antithèse de la communauté qui suppose une distance entre subjectivités reconnues dans leur individualité, distance qui rend alors possible un authentique partage communautaire.

Quand vous dites ainsi dans vos entretiens vides de tout contradicteur, monsieur le philo-analyste, sans aucune forme de nuance et comme un énorme bourrin devenu complètement dingue, que « la subjectivité c’est de la merde » (je ne change pas un mot !), vous cautionnez involontairement la matrice du totalitarisme politique… Vous préparez le terrain à toutes les pires dérives sectaires et vous devenez alors quelqu’un de vraiment dangereux, quelqu’un de ne plus très éloigné d’un Lénine ou d’un Staline (les caricatures de vous sur le site ont leur part de vérité, ne vous en déplaise). Cela devient alors un devoir moral, un « impératif catégorique » dirait Kant (ce vilain bourgeois qui ne dit pas toujours que des bêtises…), de vous stopper et de vous combattre. Guerre de Classe n’est pas la communauté communiste Francis, c’est au contraire l’indifférenciation totalitaire de la masse, une reproduction miniature de la logique du Capital et de sa destruction du sens commun…

En imprimant ce genre de slogans complètement dingues comme « la subjectivité c’est de la merde » dans le crâne de vos sbires fanatisés, vous devenez réellement quelqu’un de dangereux Francis, et quelqu’un dont l’aura grossissante devient politiquement inquiétante… Pire encore : involontairement vous donnez du grain à moudre à tous les penseurs qui ont tenté d’établir un lien de causalité entre les pensées de Hegel et de Marx et le totalitarisme politique (voir notamment « La logique totalitaire : essai sur la crise de l’Occident » de Vioulac). Encore une fois : quand vous étiez seul à faire des entretiens face à des esprits libres « cela allait », mais maintenant que vous avez créé une structure politique faussement communiste appelée à grossir, les choses ont pris une tournure beaucoup plus inquiétante…

Depuis le début je vole de mes propres ailes Francis, avec mes camarades nous entretenons et nous cultivons cette autonomie intellectuelle au Cercle, une saine autonomie (pas celle qui consiste à autonomiser idéologiquement des idées hors du mouvement réel de l’Histoire), sans orthodoxie dogmatiquement imposée, sans auteurs interdits, sans références exclues a priori, et c’est ce qui fait notre force, même si vous ne le supportez pas c’est ainsi et ça restera ainsi. J’ai puissé dans votre travail ce qui m’intéressait et je me suis nourri de ce qui était pertinent dans vos analyses, mais j’ai vu aussi clairement vos limites. Je fais avec vous depuis le début ce que je fais avec n’importe quel auteur Francis : je pioche et je sépare le bon grain de l’ivraie. C’est précisément cet état d’esprit critique (appelé par Marx lui-même dans la préface du Capital) que vous auriez dû faire naître dans l’esprit des membres de votre collectif, tout le contraire de ce que vous faites en imposant une orthodoxie dogmatique.

Vous êtes sérieusement limité Francis Cousin, et votre travail (bien qu’intéressant) l’est aussi. Vous vous plantez royalement si vous pensez avoir exploré toutes les pistes possibles au terme de vos livres et le drame ultime c’est que vous engendrez des gens aussi arrêtés que vous. En dehors du trio Hegel-Marx-Debord il y a de multiples pistes à explorer Francis. Pire encore : à l’intérieur du trio Hegel-Marx-Debord il y a des pistes que vous n’explorez pas, des ouvertures que vous vous empressez de vite clôturer. C’est absolument dramatique. Vous restez en deçà des possibilités ouvertes par ces auteurs et ça n’est pas vous faire injure que de dire cela, c’est un simple constat objectif. Vous n’allez ni au bout de Hegel, ni au bout de Marx, ni au bout de Debord, et quand vous prétendez le contraire vous péchez par orgueil, un orgueil devenu désormais délirant… Quant à tenter d’élargir votre horizon (ce que j’ai tenté de faire depuis qu’on se connaît) le constat est sans appel : c’est impossible. Vous êtes un homme sourd et Guerre de Classe est la projection politique de votre propre enfermement.

Il y a un laisser-aller constant et un affaissement général dans les entretiens que vous produisez avec Guerre de Classe Francis, et cela commence à devenir criminel quand les raccourcis intellectuels indécents et les injures se substituent aux analyses réellement creusées et techniques, c’est la pente glissante vers laquelle vous avez choisi de vous embarquer depuis un moment… Je critique tout autant que vous la masturbation théorique déconnectée du mouvement réel, mais il y a des raccourcis intellectuels que vous ne pouvez décemment pas employer Francis. C’est indécent, malhonnête, idéologiquement dangereux.

Le rapport social spectaculaire vous a transformé malgré vous en quelqu’un de dangereux Francis Cousin, parce que dans votre déploiement dialectique de critique anti-spectaculaire il vous a progressivement conféré une aura politique que jusqu’ici vous n’aviez pas, et cela tout en amplifiant cette surdité qui vous caractérise et que vous reproduisez désormais en l’altérité des autres, autres qui ne sont pas des « autres que vous » mais qui sont des « autres-vous ». Le rapport que vous avez avec l’altérité est celui d’une mêmeté indifférenciante Francis. Vous ne vous ouvrez pas à l’autre en tant qu’il est autre que vous mais vous cherchez agressivement en lui la confirmation à l’identique de vous-même, vous n’appréciez en l’autre que la reproduction à l’identique de vous-même et votre médiatisation spectaculaire a dangereusement transformé cela en production d’indistinction, ce qui est absolument flagrant dans vos entretiens youtubiques où vous vous parlez à vous-même en vous écoutant parler, les autres ne sont là qu’en copie mimétique et indifférenciée de vous-même…

Vous critiquez le narcissisme spectaculaire mais force est de reconnaître que vous tombez vous-même spectaculairement sous le coup de votre propre critique Francis, chacun de vos entretiens vous montre en train de vous parler à vous-même en mouvement circulaire de confirmation de ce que vous voulez a priori entendre, et cela sans le moindre début de contradiction à votre discours. Ce que vous faites à travers Guerre de Classe est un cercle de non-progression dialectique…

Guerre de Classe vous a fait régresser et vous a condamné à répéter les mêmes positions sans parvenir à les justifier dans une logique indifférenciante de négation totalitaire de l’altérité, Guerre de Classe aurait pourtant pu constituer un tremplin communautaire de dépassement dialectique, mais de dépassement dialectique il ne sera hélas jamais question visiblement… Vous êtes désormais complètement « arrêté » Francis, vous n’êtes plus un « devenant », et vous engendrez désormais spectaculairement des « arrêtés » à la chaîne (la culture et le talent en moins) dans une pure logique d’indistinction, celle-là même que vous critiquiez pourtant (avec grande intelligence et pertinence) dans votre remarquable essai (celui là-même par lequel je vous ai découvert et apprécié)… C’est pour cela qu’il est parfaitement légitime de dire que vous avez été désormais « absorbé » par le Spectacle, ce rapport social entre des hommes médiatisés par des images au service de la domination du Capital… Vous reproduisez la logique du Capital Francis Cousin, sans vous en rendre compte…

Ce que vous avez fait textuellement de mieux sur le plan théorique c’est assurément la Critique de la société de l’indistinction, mais oser dire dans vos entretiens du youtubisme spectaculaire que « Camatte n’a rien compris » alors même que vous avez allègrement « pompé » dans Invariance et alors même que le travail de Camatte ouvre des perspectives fécondes à travers de riches et techniques analyses que vous êtes incapable de reproduire, d’expliquer et de comprendre avec clarté, cela ne peut tromper que les paumés de votre collectif, des paumés qui sont des non-lecteurs Francis… Vous êtes incapable d’aller vers des choses réellement techniques, précises et creusées Francis Cousin tandis que votre seule parade sophistique consiste alors à balancer d’énormes conneries sur youtube. C’est désormais affligeant.

Je vous ai défendu contre certaines attaques malhonnêtes par le passé (internet est vraiment une poubelle), mais je ne peux pas cautionner vos raccourcis indécents et vos propres malhonnêtetés Francis, il est désormais de mon devoir de vous dire que « vous déconnez » sérieusement. C’est même presqu’à moi (dans une inversion de perspective libérale et métaphysique intéressante comme seule la Modernité marchande peut en engendrer, Michéa que vous détestez en parle bien) de me poser en figure paternelle autoritaire pour engueuler l’adolescent en crise que vous êtes devenu Francis, bien que mon âge soit moitié moins important que le vôtre. Vous me faites penser à un gamin en crise qui abuserait de son téléphone portable pour faire des mauvaises vidéos avant de les balancer sur internet sans aucun discernement Francis, il faut qu’un adulte intervienne (je suis le seul à m’y coller) pour vous engueuler et vous expliquer que « ça ne va pas du tout », mais vous n’entendez rien Francis, vous entendez si peu ce que je vous dis depuis le début qu’il a fallu que nous nous fâchions pour que ma critique commence à avoir un tout petit peu d’écho en vous (votre femme est en revanche beaucoup plus à l’écoute que vous et vous devriez prendre exemple sur elle). Sérieusement Francis, vous pensez tromper qui en multipliant ainsi les raccourcis indécents dans vos entretiens youtube ?

Autre point : les gens de votre secte (et vous-même) pensent que discuter avec quelqu’un revient automatiquement à épouser ses positions, c’est symptomatique de l’état d’esprit des dingues que vous produisez à la chaîne Francis et c’est révélateur de votre propre enfermement. Certains paumés de votre secte s’amusent en effet à dire en privé que « nous croyons en Greta Thunberg » depuis l’entretien avec Camatte. La bonne blague… Le principe d’un entretien est d’écouter une personne exprimer librement ses pensées sans forcément les partager, mais avec votre collectif de dingues tout sens de la nuance a définitivement été violé au bulldozer et enterré à 30 mètres sous terre depuis au moins 3 ans… Vous ne savez ni écouter ni dialoguer et vous n’avez absolument rien compris à l’état d’esprit d’une réelle confrontation dialectique Francis (le fameux principe hégélien « thèse-antithèse-synthèse »). Vous passez directement à la prétendue synthèse en oubliant toutes les médiations du procès dialectique… C’est une catastrophe.

Francis : si vous n’arrivez pas, en écoutant et en regardant simplement quelques minutes de vos propres entretiens, à comprendre qu’il y a un problème alors effectivement vous êtes définitivement perdu. Vous avez atteint des niveaux d’autisme monologuial d’anti-dialectique qui confinent spectaculairement au comique, et cela à tel point que vous êtes en train de devenir (j’avais essayé de vous avertir) un même internet. Ne pas se rendre compte qu’on est en train d’être transformé en même internet c’est tout de même tragique pour un prétendu critique du Spectacle Francis…

Je vous entends d’ailleurs vous énerver derrière votre écran comme un gros bébé Francis Cousin (parce que je vous connais par cœur) et je vous entends en train de dire : « Mais on va où avec Camatte, Michéa, Arendt, etc. ? ». Mais Francis, posez-vous à votre tour cette question redoutable : « On va où avec vous et avec Guerre de Classe ? ». Réponse : on promène le chien en laisse tous les jours et on tape des monologues sur youtube. Votre seul potentiel révolutionnaire est dans la praxis quotidienne de la promenade du chien (cette « radicalité stellaire » qui annoncerait un monde nouveau). Le jour où ça explosera réellement Francis (si Révolution avec un grand « R » il doit y avoir), vous et votre collectif vous serez les derniers à aller réellement au combat, parce que de réelles aptitudes au combat vous n’en avez aucune… Quand on se prépare à la « Guerre » (ce qui devrait être logiquement votre cas puisque vous vous appelez « Guerre de Classe ») il faut se préparer au sang et à la violence, sauf que vous évacuez théoriquement complètement le rôle écrasant de la violence pratique dans le processus révolutionnaire, vous l’évacuez tellement que pour vous la Révolution sera métaphysiquement « belle » et « joyeuse » (un point que vous êtes incapable de justifier depuis les textes de Marx, précisément parce que les textes de Marx restent peut-être prisonniers d’un certain paradigme qui est peut-être celui de la domination de l’étant…).

Que le Communisme soit « beau » et « joyeux » c’est une chose Francis (dont on pourrait discuter aussi d’ailleurs, enfin non pas avec vous parce que pour vous c’est indiscutable…), mais que la Révolution (avec un grand « R ») comme transition du capitalisme au communisme soit aussi « belle et joyeuse » c’est une toute autre chose, précisément parce que la Révolution est encore logiquement en l’horreur capitaliste dont elle est supposée nous extraire. Elle a en tout cas au moins un large pied dedans… Si vous voulez sortir d’une pièce aliénante Francis vous êtes obligé d’emprunter la porte de sortie, porte de sortie qui est forcément en la pièce aliénante à laquelle vous essayez d’échapper (bien qu’elle soit aussi en contact avec le dehors), or il se pourrait bien que la porte soit difficile et douloureuse à ouvrir pour pouvoir sortir…

Affirmer de façon dogmatique et unilatérale comme vous le faites (comme pour tout le reste d’ailleurs : la question de l’abolition du travail, la phase de transition, etc.) que la Révolution est forcément « belle et joyeuse » parce qu’elle tend vers le Communisme c’est oublier radicalement Francis (et c’est votre erreur) qu’elle a encore un large ancrage en l’horreur capitaliste qu’elle tente de définitivement dépasser, et ça c’est aussi symptomatique de votre incapacité dialectique à penser les médiations Francis. Votre incapacité dialectique à penser les médiations trouve son écho dans le rapport non-problématisant que vous avez avec la Critique du programme de Gotha, un texte qui (encore une fois) pose bien plus de questions qu’il n’apporte de réponses… Il se pourrait bien que pour pouvoir emprunter la « porte de sortie » ce soit « long et douloureux » Francis (et désolé de vous le dire mais de nombreux textes de Marx vont dans ce sens là…). Non seulement vous êtes dogmatique et étranger à toute problématisation Francis, mais en plus vous êtes incapable de déterminer avec clarté la moindre médiation.

En réfléchissant un tout petit peu on relève d’ailleurs une belle contradiction dans votre discours avec Guerre de Classe (la saine contradiction hégélienne) : vous ne pouvez pas autant insister sur la mortalité du Capital tout en insistant simultanément sur le caractère « beau et joyeux » de la Révolution, parce que pour tuer « Dracula » (le Capital, ce vilain mort-vivant qui boit le sang des hommes exploités) il faut lui porter un coup de pieux au cœur, ce qui est un processus violent, ce qui engage une lutte à mort (et les textes de Marx le laissent bien entendre). Tuer Dracula (à supposer qu’on puisse le tuer) c’est un combat à mort contre lui (et il ne comptera pas se laisser faire), tant que ce combat n’est pas terminé (tant que le processus révolutionnaire n’est pas achevé) rien n’est peut-être « beau et joyeux » ici-bas sur Terre puisque Dracula continue de dominer les vivants et de les vampiriser…

Vous vous appelez « Guerre de Classe » , mais Francis bon sang réveillez-vous : la Guerre c’est violent et c’est dangereux, ça tue des gens, ça fait des morts… Si la violence est nécessaire pour tuer le Capital à travers le déploiement dialectique d’une praxis révolutionnaire, cela veut dire que tant que la Révolution n’est pas achevée le Capital continue de dominer les hommes, en elle-même la Révolution engendre nécessairement du sang, des larmes et des morts… C’est seulement une fois qu’elle est terminée qu’on peut éventuellement parler de « joie » et de « beauté » retrouvées…

Il faut aller au bout de votre logique Francis : si vraiment le Capital est mortel, il va falloir aller au combat pour essayer de le tuer, et il y aura du sang et des morts parce qu’il est très fort (peut-être même invincible d’ailleurs) et qu’il ne se laissera pas faire… Un combat Francis (et j’en sais quelque chose) ça peut être « beau » et accessoirement « joyeux », mais c’est avant tout violent et c’est potentiellement terriblement sanglant et mortel… C’est seulement à la fin du combat (si on a réussi à gagner et à survivre) qu’on peut enfin éprouver de la joie, mais en le combat lui-même (en la Révolution elle-même) on risque sa peau Francis… Que le Capital soit mortel ou immortel, l’essentiel est de le combattre, mais là encore vous évacuez complètement les modalités concrètes et incarnées de ce combat, et cela dans un idéalisme de non-violence qui fait bien rire.

La vérité Francis c’est que vous êtes un bourgeois et vous fantasmez sur une Guerre révolutionnaire que vous êtes incapables de mener et vous déformez cela en Révolution « belle » et « joyeuse ». Votre surenchère de surdité totalitaire dans vos entretiens youtubique est un défouloir et une compensation pulsionnelle… C’est votre impuissance pratique qui se révèle à travers la notion théoriquement fantaisiste de « Révolution belle et joyeuse ». Trotsky, Lénine, Mao, etc., à la limite sont beaucoup plus cohérents que vous sur ce point théorique Francis.

Pire encore : Trotsky, Lénine, Mao, etc., sont peut-être (blasphème ultime) bien plus en accord avec Marx sur ce point que vous ne voulez l’entendre… Relisez La Guerre Civile en France monsieur le philo-analyste, cela a été sanglant et violent et il n’y a aucune raison de penser que la Révolution communiste (avec un grand « R ») soit d’une nature différente de toutes les précédentes, et cela qu’elle soit prise en charge par l’automouvement du prolétariat ou par une avant-garde éclairée. Contrairement à ce que vous pensez Francis, il se pourrait même que la Révolution communiste (avec un grand « R », à supposer qu’elle advienne…) soit la plus sanglante, la plus violente et la plus laide de toutes, précisément parce que le Capital se déchaînera pour l’emporter, quitte à anéantir l’espèce humaine elle-même (Camatte n’est peut-être pas si fou que ça mon cher Francis…).

Vous tombez dans le socialisme utopique et fantaisiste (celui là-même que Marx & Engels critiquent dans le Manifeste) parce que vous êtes un grand enfant Francis Cousin, vous êtes un révolutionnaire-adolescent déçu de Mai 68 et vous faites un rêve éveillé… Vous êtes en dehors du principe de réalité dans votre propre praxis et dans vos propres conditions d’existence… Votre surenchère spectaculaire-youtubique-littéraire sur le « mouvement réel » est le reflet inversé, déformé et compensatoire de votre propre réalité bourgeoise aux antipodes de ce même mouvement réel… Vous tombez dans l’idéalisme métaphysique en entraînant vos disciples avec vous tandis que votre conscience n’est que le reflet compensatoire et renversé de vos conditions d’existence (n’oubliez pas L’Idéologie Allemande) qui sont en dehors du principe de réalité. Je suis le vilain « marxien » qui vient dialectiquement vous réveiller brusquement de votre sommeil dogmatique, il serait enfin temps de vous réveiller Francis, mais vous préférez visiblement rester endormi…

Pourquoi vous-ai je mieux compris et cerné que quiconque Francis Cousin ? Parce qu’en plus de vous avoir fréquenté et en bon lecteur de L’Idéologie Allemande, ce texte ultime dont la richesse ouvre à 1000 questionnements jamais achevés, j’ai compris que tout ce que vous disiez et pensiez de vous-même et de la réalité n’était pas la réalité elle-même… Tout ce que vous avez conceptuellement répété jusqu’ici Francis (la Révolution « belle et joyeuse », la jouissance cosmique dans la sacralité universelle, etc.) et que vous n’interrogez JAMAIS en martelant ça sur le youtubisme spectaculaire, est la projection de votre propre subjectivité, le reflet plus ou moins renversé de votre propre vie. Je vous ai disséqué et analysé Francis, j’ai fait votre propre philo-analyse, j’ai fait votre propre critique à partir de Marx et de ses concepts depuis la connaissance empirique acquise en vous fréquentant. Le philo-analyste s’est fait philo-analysé… Et tout cela est cohérent Francis, parce que dans le monde de la réalité renversée c’est aux gens de ma génération de devoir se retourner dialectiquement vers les gens de votre génération pour les mettre en accusation et pour faire leur critique radicale, vous les boomers de Mai 68…

Marx voulait des lecteurs intelligents, des lecteurs qui réfléchissent de façon critique et scientifique au plus près du réel, certainement pas des croyants aveugles, sectaires et déconnectés du réel, de ce point de vue là nous sommes bien plus proches de Marx que vous ne prétendez l’être Francis, par votre absence d’honnêteté et d’auto-critique vous devenez presqu’au moins aussi éloigné de Marx et du réel que toutes les sectes idéologiques de la Gauche du Capital avec Guerre de Classe. Avant de prétendre analyser tout le monde en donnant des leçons d’humilité et de réalité sur youtube tout en martelant toujours les mêmes poncifs et les mêmes insultes gratuites (« crétinisme universitaire », « crétin narcissique », etc.), il faut d’abord avoir l’humilité de faire votre propre analyse Francis Cousin, et ça vous en êtes incapable, ce que j’ai pu vérifier empiriquement en vous fréquentant pendant ces dernières années…

Vous avez eu la prétention de pouvoir analyser les autres (y compris moi) avant même d’avoir l’humilité d’entrer en relation dialectique de compréhension avec vous-même Francis Cousin, vous êtes dans l’inversion accusatoire permanente, y compris dans l’acte de projection de votre propre tendance à l’inversion accusatoire sur une altérité à laquelle vous refusez de vous ouvrir, refus d’ouverture à l’altérité que le Spectacle de vos entretiens youtubiques et votre aura politique grandissante n’ont fait que dangereusement amplifier en transformant cela en totalitarisme miniature, celui du cousinisme dogmatique du « non-dialogue » avec « l’autre », celui du « Consomme de la critique radicale et tais-toi… ».

Vous avez fondé politiquement Guerre de Classe avant même d’opérer votre propre auto-critique d’introspection dialectique conscientisée, une auto-critique pourtant méthodologiquement nécessaire Francis, les conséquences pratiques sont alors évidentes : vous engendrez des gens qui ont les mêmes défauts que vous et youtube n’a fait qu’amplifier ça de façon mimétiquement délirante chez certains.

Plutôt que de prendre la réelle mesure de la négation spectaculaire de la vie vous lui avez donné une approbation involontaire sur la base de votre auto-critique non-accomplie… Auto-critique de vous-même que je suis obligé d’accomplir ici à votre place et pour votre bien Francis (je suis bienveillant) parce que vous êtes structurellement incapable d’être pour vous-même celui qui déploie un regard critique, et le drame Francis c’est que votre incapacité à l’auto-critique est venue signifier la victoire de la représentation spectaculaire sur ce qui était directement vécu, et cela en totale confirmation du mensonge spectaculaire que vous avez pourtant eu la prétention de combattre.

Votre fuite de surdité vers la représentation spectaculaire, alors même que je vous proposais de vous revoir simplement comme par le passé amical directement vécu en discussion de camaraderie franche et joyeuse autour d’un bon verre de vin, était la réponse à votre propre incapacité profonde à vous confronter réellement au contradictoire Francis. Face au risque de dévoilement de vos propres blessures enfouies lorsque je voulais vous revoir, face au risque d’un réel confronter de contradiction dialectique, vous avez voulu fuir vers la « vidéo » youtubique, vous vous êtes laissé happer par elle Francis.

Relisez les mails de notre correspondance Francis (notamment ceux que vous avez diffusés malhonnêtement pour justifier votre dérobade), je n’ai pas cessé de vous proposer de repasser vous revoir directement chez vous pour un joyeux moment amical de discussion théorique enrichissante en un joyeux apéritif communard, RIEN DE PLUS, mais vous avez insisté maladivement pour faire une VIDÉO sur un sujet théorique dont vous aviez la prétention de connaître dogmatiquement par avance la réponse absolue, définitive et indiscutable, comme pour tous les sujets théoriques où vous répugnez au contradictoire réel, comme pour toutes les vérités que vous assénez en permanence sans objection possible, comme pour tout ce que vous présentez de façon délirante sans la moindre possibilité de remise en question.

Le simple fait de me revoir directement « hors-vidéo » pour une discussion libre et joyeuse sur l’avenir du Capital vous plaçait dans une situation réelle de confrontation dialectique qui vous aurait obligé à bousculer vos certitudes a priori, cela vous aurait obligé à ouvrir ce que vous jugiez être définitivement fermé par avance, vous vous êtes alors enfermé encore plus dans le délire de la nécessité de faire une vidéo là où j’en appelais à la seule simplicité joyeuse d’une visite amicale de relation directement vécue avec vous, comme par le passé Francis. La représentation spectaculaire a bel et bien tué ce que je pensais être une relation d’authenticité avec vous, une relation d’amitié.

Vous avez fui vers le youtubisme de la représentation spectaculaire alors qu’à aucun moment je ne cherchais à faire de VIDÉO avec vous mais simplement à vous revoir comme par le passé amical en un nouveau moment où nous aurions pu avoir une discussion libre et joyeuse sur l’avenir du Capital. Posez-vous cette question redoutable Francis Cousin, posez-vous cette question réellement en profondeur : qu’est-ce qui venait soudainement justifier la nécessité de faire une vidéo avec moi pour nous revoir, alors même qu’il n’avait jamais été question de cela par le passé ?

Pourquoi la représentation spectaculaire vous est étrangement apparue comme incontournable pour notre confrontation amicale ?

Pourquoi la représentation spectaculaire s’est-elle brusquement imposée à votre esprit comme un intermédiaire obligatoire à nos retrouvailles, et cela en rupture totale avec notre passé commun (nous n’avons jamais fait de vidéo ensemble mais seulement deux enregistrements audio) ?

Pourquoi la représentation spectaculaire s’est-elle soudainement imposée à votre esprit comme une médiation nécessaire pour que nous nous revoyions ?

Précisément parce que la représentation spectaculaire vous a désormais complètement absorbé Francis Cousin et j’avais essayé de vous alerter mais vous ne m’aviez pas écouté…

Plus grave encore : le fait que vous ayez été absorbé par le Spectacle (ce que j’ai vécu en témoignage direct), suffit logiquement à discréditer toute prétention à la vérité de votre discours Francis, d’autant plus que la structure de votre discours spectaculaire est celle d’une non-distance critique avec tout ce que vous martelez youtubiquement comme autant de vérités absolues. Votre discours youtubique est désormais structurellement analogue à la propagande publicitaire-spectaculaire du médiatisme officiel de la négation de la logique et du dialogue : « Ne pensez pas… », « Consomme [de la critique radicale] et tais-toi… », « Reste confiné et ferme-la… », etc.

La méfiance radicale et la distance absolue s’imposent dorénavant avec vous Francis parce que le rapport social capitaliste vous a fallacieusement transformé en extension spectaculaire de la logique de chosification du « Consomme et tais-toi » capitaliste… Vous êtes devenu une caricature grossière de la logique spectaculaire-capitaliste de la non-pensée Francis Cousin. Il n’y a désormais plus aucune différence structurelle entre vous et un journaliste de « BFM-WC » qui balance mécaniquement des phrases depuis le télécran de la servitude quotidienne en accomplissant la chosification du Capital, et cela dans une absence de dialogue accomplie.

Tout ce que vous prétendiez combattre vous l’êtes vous-même devenu Francis Cousin et le drame absolu c’est que j’ai essayé de vous avertir et de vous l’expliquer dans le réel, mais vous ne m’avez pas écouté… La dissolution spectaculaire de la logique par le système de domination capitaliste vous la reproduisez de façon parodique à chacun de vos entretiens dans lesquels les vérités indiscutables se succèdent les unes après les autres, et cela en négation absolue du dialoguer dialectiquement contradictoire d’anti-dogmatisme réellement incarné.

Par un extraordinaire renversement de perspective vous êtes peut-être devenu à votre insu l’arme rêvée par le Capital pour pouvoir s’en sortir spectaculairement Francis Cousin, un Goldstein orwellien nouvelle formule, un Goldstein dont les formulations théoriques et les perspectives pratiques correspondent peut-être, de façon métaphysiquement renversée, à la volonté et aux intérêts même du Capital, un Goldstein que la mystification démocratique du Capital réussit à présenter, par un effet de miroir inversé et de bluff accompli, comme une voie réellement critique et radicale du capitalisme alors que c’est peut-être tout simplement faux, ce que justement vous êtes structurellement INCAPABLE d’interroger car JAMAIS la question suivante ne vous traverse l’esprit : « Mince et si je me trompais ? ».

Le Spectacle vous valorise Francis Cousin parce que dans le mode de présentation de ce que vous tenez pour des vérités « absolues » il s’y retrouve parfaitement en matière de non-pensée, de non-interrogation, de non-questionnement, de non-dialogue, de non-dialectique… Tout ce que le médiatisme officiel spectaculaire fait en abêtissement culturel de non-pensée vous le reproduisez analogiquement de façon culturellement enrichie. La phénoménalisation spectaculaire du « cousinisme » youtubique de la « pensée prête à être avalée » est identiquement la même chose que la phénoménalisation spectaculaire du « BFMTVisme » de « bobards prêts à être gobés ».

Ce que j’ai métaphysiquement vécu avec vous Francis est comparable à ce qui se passe dans ce génial épisode de Black Mirror qui s’appelle « Quinze millions de mérites », un épisode qui montre bien la dynamique d’absorption de toute la réalité par le système de falsification spectaculaire, les gens qui sont de plus en plus avalés par les télécrans de la chosification… Je vous ai vu vous faire avaler par l’écran de la fausseté autonomisée Francis… J’espère que vous aurez au moins la curiosité d’aller voir et de regarder ça (même si je n’y crois plus), vous êtes désormais « cadavérisé » sur le plan du concept, la mort de la pensée voulue par le Capital c’est vous-même Francis Cousin.

Désormais absorbé par le Spectacle et avalé par le télécran, vous avez inventé « le délit d’opinion » marxiste sur youtube Francis Cousin, et cela à partir de vos propres impuissances théoriques et pratiques, impuissances que votre pensée youtubiquement martelée vient finalement idéologiquement refléter, c’est ontologiquement fort de café et il semble qu’il n’y ait plus personne pour vous arrêter dans vos délires et dans votre incarnation spectaculaire d’une nouvelle Police de la Pensée de la radicalité cosmique… La Police de la Pensée décrite par Orwell dans « 1984 », vous la reproduisez dans l’acte même du déploiement de votre critique anti-spectaculaire sur le youtubisme de la merde internet et de la non-pensée.

C’est terrible à constater mais aucune critique de vous-même ne peut surgir dialectiquement en interne depuis Guerre de Classe, précisément parce que Guerre de Classe c’est la même merde que le Spectacle, il faut nécessairement être extérieur à Guerre de Classe et à vous-même pour pouvoir vous porter la contradiction (et le faire vaut automatiquement diabolisation et exclusion youtubique du « mouvement réel » de l’Histoire), précisément parce que la négation de la négation visible de la vie devenue visible lui est forcément extérieure, votre imposture est désormais dialectiquement effrayante Francis Cousin. Vous savez d’ailleurs ce qu’on devine presque lorsqu’on regarde vos derniers entretiens Francis ? De la peur. Vos nouvelles jeunes recrues manipulées ont visiblement peur de vous, elles ont peur de heurter la sensibilité de cette nouvelle Police de la pensée de la radicalité cosmique que vous administrez spectaculairement et totalitairement…

Vous n’êtes pas un « marxiste exotérique » Francis (ça c’est ce que soutiennent les faux critiques de la valeur de Palim-Psao) mais vous êtes un « marxiste sourd » (ce qui est une espèce d’un autre genre, une espèce décidément têtue et assez peu dialectique…). Une espèce qui a du mal à s’ouvrir à l’altérité et que le rapport social spectaculaire a dangereusement transformé en mini-totalitarisme de non-discussion dogmatique et de surdité atavique…

Ouvrez bien vos oreilles Francis (je ne le répéterai plus) : la baisse tendancielle du taux de profit n’est ni un dogme ni une vérité révélée tombée du ciel, c’est une thèse à questionner dans sa prétention à la vérité, et cela comme TOUT ce que vous imprimez de façon chosifiante dans le crâne réifié des perroquets indifférenciés qui vous servent d’interlocuteurs : la Révolution « belle et joyeuse », l’inexistence du temps, l’identification hégélienne du vrai au Tout, etc., mais de questionnement véritable il n’est hélas JAMAIS question dans vos entretiens avec Guerre de Classe... Vous faites (comme d’habitude) les questions et les réponses, il n’y a jamais aucune contradiction à votre discours et vous ne vous en rendez toujours pas compte… Ou alors vous vous en rendez compte mais vous êtes devenu spectaculairement trop malhonnête pour le reconnaître…

Monsieur Francis Cousin, le grand critique de l’indistinction spectaculaire, a été désormais lui-même transformé en véhicule spectaculaire de cette même indistinction qu’il reproduit dorénavant dans le youtubisme des raccourcis intellectuels mensongers et des simplifications trompeuses, quel fascinant renversement offert par la mystification démocratique du Capital !

Vous avez vraiment pris le melon de la radicalité cosmique Francis et le Spectacle a vraiment digéré ce qu’on pouvait encore trouver de bon chez vous (vous n’étiez pas comme ça quand je vous ai connu, le rapport social spectaculaire ne vous avait pas encore totalement avalé) et vous avez choisi de persister dans votre déshonneur orgueilleux en racontant n’importe quoi en interne à vos sbires fanatisés, si c’est ça la conception que vous avez d’un « groupe d’intervention communiste » alors effectivement il vaut mieux rester un « club de lecture de paumés » comme le nôtre, un club où le doute et la libre discussion intelligente ne seront jamais considérés comme des blasphèmes valant l’excommunication hors du mouvement réel de l’Histoire…

L’Histoire a d’ailleurs effectivement « tiré la chasse » Francis, mais il faut croire que les toilettes sont bouchées et que tout cela a du mal à s’évacuer… Comme nous le donne à penser Hegel : « on ne se pose qu’en s’opposant ». Dialectiquement je ne peux que vous rendre service en vous « rentrant dedans » ponctuellement dès que j’estime que c’est nécessaire. Si vous aviez été plus fin, plus diplomate, plus courtois, plus respectueux, plus intelligent, plus nuancé, moins bourrin, moins vulgaire et surtout beaucoup moins sourd et beaucoup moins con, nous aurions peut-être pu continuer à nous entendre, mais c’est désormais terminé, il faut croire que le Spectacle a définitivement achevé de vous digérer en la fausseté autonomisée…

Très sincèrement Francis, j’espère vraiment de tout cœur que tout ce que vous prophétisez dans vos entretiens sans le moindre petit début de doute et de problématisation se réalisera dans le futur, et cela conformément à vos spéculations théoriques et à votre omniscience métaphysique. J’espère vraiment que l’Histoire future viendra vous donner raison (la Révolution « belle et joyeuse », l’effondrement du Capital dans la jouissance cosmique, etc.) parce que sinon avec le recul de l’Histoire, putain mais qu’est-ce que vous aurez l’air sacrément con Francis si tout cela n’arrive pas ainsi…

Vous avez refusé d’écouter toutes mes mises en garde bienveillantes par rapport à la pente dangereuse et sectaire que vous preniez avec votre collectif Francis, vous avez ignoré tous mes conseils, vous avez ignoré mes alertes, mes tentatives d’ouverture, et vous vous êtes enfermé dans une dangereuse univocité, un dangereux rapport aux textes, une dangereuse unilatéralité, une dangerosité reproduite et désormais amplifiée spectaculairement…

Je vous combattrai et je vous attaquerai à nouveau Francis, vous et votre secte (et c’est ce que j’avais dit à votre « garde rapprochée » lors d’une conversation lointaine dans un bon bistrot), si j’estime que la dérive sectaire et totalitaire devient trop importante, trop contagieuse, trop malhonnête et trop dangereuse, quitte à aller exceptionnellement sur votre nouveau terrain préféré, celui de la représentation spectaculaire de la falsification du réel, et ce sera pour votre bien. Vraiment Francis.

Quelle conclusion RADICALE tirer maintenant de tout cela Francis ? Alors là vous noterez Francis que je vais adopter (non sans humour, un humour qui n’existe d’ailleurs pas à Guerre de Classe) une tournure de phrase spectaculaire au moins aussi subtile, nuancée, courtoise, fine, diplomate, distinguée, élégante, respectueuse, creusée, etc. que les vôtres :

Francis et Guerre de Classe, vous nous faites chier ontologiquement et on vous emmerde radicalement. Votre imposture spectaculaire doit cesser.

Est-ce que vous comprenez définitivement l’extrême radicalité de ce propos Francis ?

Voilà tout est dit. C’est au moins au même niveau que « la subjectivité c’est de la merde », « Camatte n’a rien compris », « On s’en branle des textes », etc., c’est à peu près au moins aussi subtil, nuancé et élégant que toutes vos formules spectaculaires assénées avec un paternalisme insupportable et une vulgarité indécente de dogmatisme puéril et de non-argumentation malhonnête…

Je vous souhaite quand même une joyeuse fin de confinement et j’espère que vous allez bien (malgré le fait que vous soyez devenu absolument insupportable, imbuvable, dangereusement sourd, malhonnête, vulgaire et dangereusement sectaire…). Si vos clones pouvaient (enfin) arrêter d’envoyer des sollicitations et des mails où ils se contentent de donner des leçons en répétant mécaniquement votre discours dogmatique de dingue youtubique, ce serait fortement appréciable.

Je ne suis pas le « garçon sage » et « obéissant » que vous auriez voulu que je sois Francis, je ne l’ai jamais été, je suis plutôt un « méchant garçon » qui prend des libertés avec toutes les orthodoxies sectaires et qui a de plus en plus l’impression d’être Winston dans « 1984 ». Avec mes camarades nous sommes un bon groupe de « méchants garçons » désobéissants et indisciplinés, et c’est tant mieux. Dans cette société d’imposture, l’arrogance et l’insolence sont des vertus face aux cuistres, et vous avez-vous même désormais bien mérité ce petit crachat textuel Francis Cousin.

J’espère que vous ferez vraiment œuvre d’auto-critique en réel dépassement dialectique de vous-même… Soyez enfin réellement dialecticien Francis et faites l’effort de dépasser vos déterminations actuelles, mais cela s’annonce visiblement vain et sans espoir…

Adios

PS : Joyeux confinement également à la très mystérieuse « Florence Charrier » de youtube, ça ça pourrait d’ailleurs être un futur sujet d’entretien très intéressant pour Guerre de Classe Francis : « Qui est donc la mystérieuse « Florence Charrier » qui a accès à votre ordinateur Francis et qui trolle les vidéos youtube en faisant votre auto-promotion, notamment les vidéos d’introduction de Luc Ferry sur Hegel ? »

Vous voyez Francis, c’est ce genre de comportements puérils qui vous rend absolument détestable dès lors qu’il s’agit d’aborder des sujets intellectuellement sérieux (Kant et Hegel c’est sérieux). A quoi ça rime d’aller troller ainsi Luc Ferry sur youtube ? Sérieusement Francis ? Vous feriez mieux de lire ses bouquins, notamment sur Kant… Ses bouquins sont parfois beaucoup plus pertinents que les vôtres… Si Luc Ferry est si ridicule que cela, alors pourquoi vous ne l’expliquez pas de façon argumentée ? Vous remplacez les arguments conceptuels par le trolling youtubique sous pseudonyme, et cela tout en faisant votre propre auto-promotion publicitaire, vous êtes sérieux Francis ? Vous avez quel âge ?

On appréciera d’ailleurs votre humour (pas drôle) Francis, si Luc Ferry fait « rit rit », alors Florence Charrier elle fait quoi Francis Cousin ? Elle fait « yé yé » ? Elle fait « ouin ouin » ? Vous êtes un énorme troll adolescent Francis… Une fripouille youtubique…

10/05/2020