Entretiens (2016-2017)

En 2016, après la découverte d’un texte remarquable intitulé Critique de la société de l’indistinction (dont l’inspiration profonde est celle des Manuscrits de 1844 de Marx), nous avons eu l’honneur de rencontrer son auteur Francis Cousin (également auteur de L’Être contre l’Avoir, des Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers et du Véridique rapport sur les dernières nécessités de préservation et d’extension de la domination américaine sur le monde), cette rencontre s’est traduite par un entretien enregistré doublé d’un apéritif (prolongé par un nouvel apéritif l’année d’après).

Considéré comme un « marxiste exotérique » par certains faux critiques de la valeur (qui n’ont jamais lu ses textes) ou encore traité de « penseur d’extrême-droite » par certains imbéciles de la Gauche du Capital, nous avions à l’époque rencontré en Francis Cousin un authentique lecteur de Marx, un homme profondément attachant dont l’esprit était en partie issu des vieilles revues communistes d’autrefois (Bilan, Guerre de classes, Jeune Taupe, Invariance, etc.). À l’époque de notre présence sur Facebook nous avions d’ailleurs répondu à des attaques malhonnêtes à son sujet et nous pouvons même dire que nous l’avions considéré comme un ami après avoir partagé plusieurs bons moments avec lui.

Hélas, cette époque de joyeuseté communiste est désormais tristement révolue… Avec le temps, nos relations se sont considérablement dégradées, durant ces 3 dernières années nous n’avons pas cessé de rencontrer des conflits avec Francis Cousin et son collectif Guerre de Classe (sabotage de plusieurs de nos interventions, sectarisme, dogmatisme, surdité, incapacité à dialoguer, haine de la culture, etc.). Toutes nos tentatives de convergence et de dialogue ont échoué, nous n’avons jamais réussi à nous entendre avec eux sur le rapport aux textes, sur le rapport au dialogue, sur le rapport à la culture, sur le rapport à l’altérité, sur le rapport à la méthode, etc., malgré tout ce qui aurait pu nous rapprocher. Ils nous considèrent désormais comme « un club de lecture de paumés » (un « club de lecture » qu’ils se sont pourtant longtemps acharnés à fréquenter), de nôtre côté nous les considérons pour ce qu’ils sont objectivement devenus à la suite d’une longue régression : une secte doublée d’une PME. C’est ainsi. Nous préférons cependant ne garder que les bons souvenirs, bons souvenirs auxquels appartiennent ces entretiens du passé dont voici les liens :