Communiqué sur le « Cauchemar Sanitaire »

Cercle Marx – 14/07/2021

Les « notes mystérieuses » précédentes :

https://cerclemarx.com/communique-sur-le-coronavirus/

https://cerclemarx.com/spectacle-de-la-crise-et-crise-du-spectacle/

https://cerclemarx.com/apres-le-confinement/

Cette note mystérieuse nous est parvenue par des voies secrètes. Toute personne en possession de la présente note peut (si elle le juge bon) diffuser les éléments qu’elle contient, à charge seulement d’en indiquer la provenance énigmatique…

« La classe ouvrière est révolutionnaire ou elle n’est rien. » (Marx à. J.-B. Schweitzer, 1865)

« Ce n’est rien d’autre qu’une conspiration pour assassiner la France, afin de sauver les privilèges, les monopoles, le luxe des classes dégénérées, épuisées et pourries qui l’ont entraînée dans un abîme dont elle ne pourra être sauvée que par la main herculéenne d’une révolution vraiment sociale. » (Marx, La guerre civile en France, premier essai de rédaction)

« De gauche ou de droite, « parlementaire » ou « totalitaire », fasciste ou anti-fasciste, la démocratie n’est rien d’autre que la dictature du Capital ! » (Le Communiste, décembre 1984)

« On entend dire que la science est maintenant soumise à des impératifs de rentabilité économique ; cela a toujours été vrai. Ce qui est nouveau, c’est que l’économie en soit venue à faire ouvertement la guerre aux humains ; non plus seulement aux possibilités de leur vie, mais à celles de leur survie. C’est alors que la pensée scientifique a choisi, contre une grande part de son propre passé anti-esclavagiste, de servir la domination spectaculaire. » (Guy Debord, Commentaires sur la société du Spectacle)

« (…) le Capital acquiert de plus en plus une forme réifiée, d’un rapport il devient toujours plus une chose, mais une chose qui a le rapport social dans le corps, qui l’a avalé… » (Marx, Le Capital, livre IV)

« Une même société de l’aliénation, du contrôle totalitaire […], de la consommation spectaculaire […], règne malgré les variétés dans ses déguisements idéologiques ou juridiques.»
(Guy Debord, Adresse aux révolutionnaires d’Algérie et de tous les pays)

« L’amour de la servitude ne peut être établi, sinon comme le résultat d’une révolution profonde, personnelle, dans les esprits et les corps humains. » (Aldous Huxley, Le meilleur des mondes)

« Le travail physique épuisant, le souci de la maison et des enfants, les querelles mesquines entre voisins, les films, le football, la bière et, surtout, le jeu, formaient tout leur horizon et comblaient leurs esprits. Les garder sous contrôle n’était pas difficile. » (George Orwell, 1984)

« Le Capital peut échapper à son propre devenir catastrophique, mais il crée par là-même les conditions d’un anéantissement humain… » (Invariance, Juillet 1972)

« La transformation socialiste de la société, biologiquement indispensable à l’espèce humaine, devra surmonter des résistances et des obstacles démesurés crées par la conservation capitaliste qui opposera toute sa puissance technique, scientifique, militaire, à la communauté humaine en marche. Le socialisme devra regagner en violence le temps qu’il a perdu pendant lequel le Capital a procédé à la décomposition des bases du socialisme en se constituant en une monstrueuse nécrose. » (Le Programme de la société communiste, Année VI, série 2, n°1, juillet-décembre 1980, page 11)

Dans sa tentative dialectique d’immortalisation et de potentiel dépassement de toutes ses contradictions vers le possible accomplissement structurel de sa forme réifiée totalitaire-parfaite, le Capital réifiant en crise, à travers son agent étatique Emmanuel Macron et ses annonces du 12 juillet 2021, a franchi une étape supérieure vers l’envisageable future réification accomplie du prolétariat de plus en plus capitalisé et désormais politiquement contraint à la « vaccination obligatoire » (dans le monde de la réalité renversée il faut comprendre par-là : « l’empoisonnement réifiant obligatoire »).

Les confinements comme réponses politiques capitalistes au soulèvement prolétarien des gilets jaunes, après avoir terrorisé la population, ont suscité la crainte d’un « retour à l’enfermement » (ce qui pourrait encore arriver), de nombreuses personnes désormais prêtes à toutes les compromissions avec le système pour « revivre » et regagner encore un peu de cette fausse liberté moderne perdue se sont ainsi rendues dans les centres pour se faire vacciner en masse, accomplissant par là même la logique de réification totalitaire de la mystification démocratique du Capital. Le prolétariat intègre psychologiquement et socialement de plus en plus les exigences de réification empoisonnante du Capital qui continue de poursuivre son absorption totalitaire d’une humanité de plus en plus capitalisée, rendant ainsi la vie sociale absolument impossible pour ceux qui tentent encore de lutter contre le gigantesque cauchemar tyrannique-technicien qu’est devenue la société spectaculaire-marchande contemporaine.

Les annonces politiques orwelliennes de Macron sont claires : soit tu acceptes de te soumettre et de t’empoisonner pour continuer à mener ton existence sociale aliénée-réifiée dans la déshumanisation de la fausse vie, soit tu acceptes de mourir dans la désocialisation la plus totale en tentant de rester encore humain. La prise en otage opérée par le Capital dans sa volonté de réification et de contrôle politique totalitaire du prolétariat de plus en plus chosifié s’approche de la perfection.

Le refus de la piqure empoisonnée c’est la mort sociale. L’acceptation de la piqure, quant à elle, c’est l’empoisonnement et la soumission totale au système ainsi que la porte ouverte à une dictature technologique d’un genre nouveau. Toute possibilité de résistance semble structurellement annihilée. Voir des masses prolétariennes lobotomisées et consentant d’elles-mêmes à leur propre flicage technologique et numérique est hautement démoralisant pour quiconque espère encore un sursaut révolutionnaire prolétarien authentique.

Le flicage des citoyens par le « pass sanitaire » annonce déjà les puces RFID sous la peau, les codes-barres, les implants techniques et cérébraux, etc., toute la merde technicienne et fascisante d’une humanité chosifiée, réifiée, génétiquement modifiée, etc., devenue transhumanité du Capital, c’est-à-dire la fin de l’espèce humaine (https://cerclemarx.com/lespece-humaine/). A mesure que le prolétariat se déshumanise le Capital prend forme humaine et entre en le corps même de l’humanité asservie, dissolvant toujours plus sa substance pour tenter d’autonomiser sa forme. Le Capital monstrueux pousse toujours plus loin sa logique réifiante de confiscation des corps et des esprits, le contrôle social des masses est ce système infernal capitaliste-inhumain auquel plus personne ne semble pouvoir échapper.

Tous les pires scénarios totalitaires cauchemardesques-orwelliens de certains films d’anticipation (comme Soleil vert) ou de certaines séries (comme Black Mirror) sont désormais possibles. La réification se poursuit et le cauchemar capitaliste ne cesse de grandir à mesure que des millions de prolétaires lobotomisés par la propagande spectaculaire consentent d’eux-mêmes à leur propre esclavage techno-digitalisé du fascisme numérique capitaliste qui se met structurellement en place. La lutte des classes semble en voie d’anéantissement complet à mesure que toute dialectique sociale anti-capitaliste est absorbée par la réification totalitaire du vampire monstrueux de la Forme-Capital s’autonomisant de plus en plus en détruisant l’intégralité du monde et de l’espèce humaine.

Les campagnes de vaccination, mystifications complètes du Capital et qui sont en vérité de véritables campagnes d’empoisonnement camouflant la crise actuelle (une crise que le Capital cherche à surmonter dans sa dialectique d’auto-dépassement de plus en plus réifiant), ont désormais été rendues politiquement et coercitivement obligatoire, la démocratie est politiquement bien la pire forme étatique prise par la domination mystifiante de la tyrannie capitaliste, la dictature du Capital. Une bonne partie du prolétariat, complètement prisonnière de l’actuelle mystification idéologique du Capital, consent à son propre asservissement et s’auto-réifie en acceptant et en défendant ce totalitarisme digitalisé et techno-numérique d’un nouveau genre. Le probable climat social futur fait de délation orwellienne et de flicage généralisé s’annonce résolument détestable…

Nous en arrivons ainsi ultimement à la phrase décisive d’un certain « Karl Marx » :

« La classe ouvrière est révolutionnaire ou elle n’est rien. » (Marx à Schweitzer, 1865)

Marx a tout résumé ici en une seule phrase. 2 options sont possibles et puisque rien n’est déterminé par avance tout est encore envisageable :

1) Soit le prolétariat se soulève et adresse un refus massif à la merde tyrannique-technicienne-totalitaire-capitaliste ultime du « pass sanitaire » en montrant qu’il existe encore par-delà la réification dévorante pour accomplir son être révolutionnaire contre le Capital (et s’il existe encore il ne peut être que révolutionnaire).

2) Soit la réification totalitaire du Capital triomphe et l’humanité achève d’être arraisonnée à ses exigences chosifiantes destructrices (le prolétariat montre alors qu’il n’existe plus, qu’il n’est plus « rien » pour reprendre l’expression de Marx). Les vaccinations massives et hélas massivement défendues par une bonne partie de la population spectaculairement lobotomisée semblent annoncer le règne ultime du transhumanisme de la chosification complète de l’humanité arraisonnée à la Forme-Capital, ce que seul un prolétariat révolutionnaire pourrait encore tenter de stopper…

Le totalitarisme du Capital réifiant a opéré un saut qualitatif et la contre-révolution est en train (en apparence en tout cas) de définitivement triompher. Depuis l’échec des gilets jaunes, à la base authentique mouvement prolétarien de contestation, le Capital a intensifié ses efforts destructeurs d’absorption réifiante du prolétariat et l’année orwellienne que la France a connue semble bien être partie pour être reconduite jusqu’à l’épuisement complet de toute possibilité de contestation. C’est un constat radical d’échec, pour l’instant en tout cas…

L’avantage des annonces politiques techno-tyranniques de Macron est qu’elles permettent de bien diviser la société en deux classes antagonistes : celle des pro-système et celle de ceux qui tentent encore de résister avec courage et lucidité à la machine de plus en plus inhumaine qui se met en place. Il y a de façon crisique deux catégories de gens (cette approche binaire est celle qui éclate au grand jour lors des crises où les classes antagonistes s’affrontent) : ceux qui sont à l’aise avec l’ordre social existant et qui veulent le défendre, et ceux qui ne l’acceptent pas. Le mérite de la vaccination politiquement forcée est qu’elle va permettre (comme lors du soulèvement des gilets jaunes) de voir « qui est qui » dans un moment dialectique authentiquent chrétien de « révélation » et de « vérité ».

A supposer que nous vivions en ce moment une quelconque « crise terminale » (ce qui pourrait très bien ne pas être le cas car il se pourrait très bien que nous vivions simplement une forme supérieure de la domination du Capital, Capital réifiant cherchant à échapper à ses contradictions et absorbant de plus en plus la dialectique sociale supposée l’invalider), les forces capitalistes vont se déchaîner et les affrontements sociaux qui s’annoncent à l’horizon seront d’une extrême violence. Quelle que soit l’option future prise par l’Histoire (Révolution prolétarienne authentique ou anéantissement du prolétariat dans la réification) il n’y aura hélas certainement pas de « Révolution belle et joyeuse » mais du sang et des morts…

Les périls imminents qui s’annoncent sont extrêmes et l’incertitude est complète. Les épreuves qui nous attendent sont ultimes et la vie sociale va de plus en plus ressembler à la réalisation de l’Enfer sur Terre (https://cerclemarx.com/le-diable/). Dans une perspective chrétienne qui n’est pas complètement étrangère à Marx (bien au contraire), le monde annoncé en ce 12 juillet 2021 par l’agent capitaliste Emmanuel Macron est tout simplement diabolique, satanique, démoniaque, etc., mais terriblement logique du point de vue du devenir réifiant et totalitaire-monstrueux du Capital…

« Tous les deux, le christianisme de même que le socialisme ouvrier, prêchent une délivrance prochaine de la servitude et de la misère; le christianisme transporte cette délivrance dans l’au-delà, dans une vie après la mort, dans le ciel ; le socialisme la place dans ce monde, dans une transformation de la société. Tous les deux sont poursuivis, et traqués, leurs adhérents sont proscrits et soumis à des lois d’exception, les uns comme ennemis du genre humain, les autres comme ennemis du gouvernement, de la religion, de la famille, de l’ordre social. Et malgré toutes les persécutions, et même directement servies par elles, l’un et l’autre se frayent victorieusement, irrésistiblement leur chemin. »
(Engels, Contributions à l’histoire du Christianisme primitif)

Tous les possibles sont ouverts et les incertitudes sont totales. Vivre ou mourir, la lutte ultime ou la mort dans la réification inhumaine, nous n’avons désormais plus beaucoup de temps avant de connaître la grande révélation, le dévoilement de la Vérité…

« Ce n’est que dans un ordre de choses où il n’y aura plus de classes et d’antagonisme de classes, que les évolutions sociales cesseront d’être des révolutions politiques. Jusque-là, à la veille de chaque remaniement général de la société, le dernier mot de la science sociale sera toujours : Le combat ou la mort, la lutte sanguinaire ou le néant. C’est ainsi que la question est invinciblement posée. (George Sand.) » (Marx, Misère de la philosophie)

« Jésus dit : Ne dites pas de mensonge, et, ce que vous récusez, ne le faites pas, parce que tout est dévoilé à la face du ciel. Il n’y a en effet rien de caché qui ne se manifestera, et il n’y a rien de recouvert qui restera sans être dévoilé. » (Livre de l’Évangile selon Thomas)

14/07/2021